
Même les riches ne donnaient pas la dîme dans le Nouveau Testament.
Pour reprendre un verset qui a déjà été donné :
2 Cor.9;7 : Que CHACUN donne comme il l'a résolu dans son coeur, sans tristesse ni contrainte car Dieu aime celui qui donne avec joie.
entièrement d'accord avec Nicolas K.
La théologie de la dîme obligatoire est une doctrine démoniaque qui a entraîné la théologie de la prospérité.
ABSOLUMENT D ACCORD MAIS DONNER SA DIME CONVAINCU PAR LE ST ESPRIT LA C EST SUPER ET C EST COMME CELA QUE JE PENSE QUE CELA DOIT ETRE FAIT ! DONC CHERS FRERES ET SOEURS SI L ON VOUS VIDE LES POCHES A CHAQUE REUNION, CHASSEZ LA CULPABILITE EST DEMANDEZ AU SEIGNEUR QUAND LE CALME SERAS RETROUVE APRES LE PRESSOIR A FRIC. CE QUE LUI VEUT VRAIMENT QUE VOUS FASSIEZ, ON ACHETTE PAS DIEU AVEC UNE SOIT DISANTE CONTRAINTE (OUI IL SERA OBLIGE DE VOUS RENDRE PENSEZ UN PEU FRERES VOUS VOULEZ ETRE BENNIS N EST CE PAS EH BIEN ! DONNER ! MAIS DONNEZ DONC COMME LA SANGSUE ET EN SOUS ENTENDU VOUS ENTENDRIEZ CECI "EST MOI JE VEUX MON OEUVRE" BATIMENT, SUPER MISSION, VOIR AUTRES RESULTAT EN TOUTES CHOSES SI VOUS N ETES PAS CONVAINCU C EST QUE CE N EST PAS DE DIEU AVEC DIEU C EST AMEN OUI SANS AUCUN DOUTES SINON C EST L AUTRE OU VOTRE PROPRE CHAIRE INFLUENCEE PS .IL EST IMPORTANT D ETRE CALME POUR ENTENDRE LE SEIGNEUR NOUS PARLER DANS SON INTIMITE
Expérience personnelle sur la dîme : A un moment de ma vie où j'étais à la recherche de travail, j'avais peu de ressources, j'avais un dixième de mes revenus qui étaient bien maigres à l'époque parce que j'ai cru et suivi à la lettre un verset dans Malachie 3 : 10 "Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes, Afin qu'il y ait de la nourriture dans ma maison;
Mettez-moi de la sorte à l'épreuve,
Dit l'Eternel des armées.
Et vous verrez si je n'ouvre pas pour vous les écluses des cieux,
Si je ne répands pas sur vous la bénédiction en abondance."
Quelques jours plus tard, j'avais trouvé du travail.
Je crois toujours à ce verset et le met en pratique dans ma marche avec Dieu.
Il a pourvu au-delà de mes espérances et toujours, Dieu m'a manifesté Sa fidélité.
Aussi Dieu apprécie ce que l'on donne avec joie.
Il a toujours regardé au coeur et sait ce qui est donné avec sincérité et conviction.
Il est bon de rajouter ce que Jésus dit dans Luc 14.33,"Ainsi donc, quiconque d'entre vous ne renonce pas à tout ce qu'il possède ne peut être mon disciple"...
le problème de la dime est plus ou moins un faux problème.
Contrairement à ce que beaucoup pense, premièrement, la dime ne constituait pas un dixième des revenus, mais le total cumulé donnait env. 20-30% du revenu.
Donc déjà sur ce point, on est loin de la réalité de la chose si l'on pense que la dime signifie 10%.
qui plus est (second point), la dime appartient à la loi mosaique.
question : n'est-ce pas dans la bible que l'on trouve un verset stipulant que si l'on veut vivre par un commandement de la loi, l'on doit appliquer toute la loi ?
Etymologiquement, "dîme" signifie "dixième".
Donc, c'était bien le dixième du revenu qui revenait au Seigneur.
Certes nous ne sommes plus sous la loi, mais les lois spirituelles de Dieu restent valables pour le chrétien. Elles sont en quelque sortes des balises dans ce monde sans repères.
C'est par la loi que vient la connaissance du péché.
La foi sous la grâce ne signifie pas que nous devons tout oublier de la loi car Christ n'est pas venu pour abolir la loi mais pour l'accomplir.
La Parole reste vraie que ce soit dans l'AT ou dans le NT.
Pour ma part, Donner la dîme est un acte de foi envers Dieu.
C'est un acte de reconnaissance et de gratitude, d'actions de grâce, qui n'est vu que par Lui seul.
Faux problème pour les uns et obéissance pour d'autres.
Que Notre Dieu nous éclaire et que ce que nous donnons soit fait avec foi et conviction.
Ma chère Hanta, tu n'es pas plus bénie parce que tu donnes la dîme; tu dis que tu le fais par la foi, puis tu dis que tu obéis; Mais si tu DOIS, ce n'est plus la FOI... La foi agit sans espérance d'un retour "comptable". Ensuite, l'objet de la dîme. A l'époque de Jésus, elle était versée aux prêtres qui géraient la vie courante, sociale et religieuse avec. C'était un impôt normal. A la Pentecôte, puis après, les diacres furent institués pour gérer l'argent qui n'allait pas en grand projets de constructions ou autres: l'argent et les biens allaient à l'aide directe aux pauvres. De nos jours, les choses sont bien différentes...
bonjour Hanta.
Je viens de lire ton commentaire et voulais juste apporter une remarque : oui, étymologiquement.
Mais je parlais matériellement, si tu fais le compte...
cela dit, je ne dis pas que la parole de DIeu ne reste pas vraie. Mais il ne faut pas confondre les lois civiles-religieuses et morales de l'AT.
laisse moi illustrer cela en prenant un exemple concret :
te rases-tu les coin de la barbe ?
fais-tu le veux du naziréat ?
as-tu sacrifié ton agneau annuel ?
si la réponse est non, dans ce cas, pour quelle raison ?
Je vis dans un pays ou il n'y a pas ou peu de securite sociale, d'allocations familiales, de prime de rentree, d'indemnites chomage, de RMI, d'APL...
Je ne dis pas aux habitants de pays ayant un systeme social developpe de donner sous la contrainte une offrande mais pourquoi le RMI ne constituerait pas une benediction de la part de Dieu?
Une benediction qui ne tombe pas du ciel, certes, mais via l'etat. Pensez aux pays pauvres lorsque vous evaluez les benedictions de votre vie et vous serez alors reconnaissants pour votre toit, votre eau chaude et l'eau potable du robinet,l'electricite, le chauffage,les medecins et les medicaments...et pour votre RMI et les autres aides.
Freres, je ne juge personne, j'encourage simplement a elargir le champ de vision. Il y a des chretiens en chine qui prelevent leurs offrandes sur leur unique repas (de riz) quotidien.
Je connais des disciples qui preferent ne pas manger le dimanche midi ou venir a pied au culte pour offrir au Seigneur ce que coute un repas ou un billet de bus.
Nos offrandes doivent etre proportionnelles a ce que l'on a, encore faut-il etre conscient de ce que l'on a...
Non, la dime n'est pas obligatoire. Nos dons sont libres et representent une autre facon d'adorer Dieu. Mais j'ajouterai que Jesus n'a pas dit que la pauvre veuve n'aurait pas du donner "tout ce qu'elle avait pour vivre", il a simplement reconnu son geste d'amour et de foi.
La loi ordonne de donner la dime, la grace et l'amour vont bien au-dela...
A quoi sert la dîme ?
Dans l’Ancien Testament, le livre des Nombres (18/20-24) nous apprend que Dieu qui n’a pas donné de territoire aux descendants de Lévi, leur accorde à la place toutes les choses consacrées et offertes à Dieu, avec en premier lieu la dîme, en compensation du service dans le tabernacle (Nb 18.6-7). D’ailleurs, les lévites payaient eux-mêmes une « dîme de la dîme » (Nb 18/26).
La dîme concerne TOUS les produits de la terre et du bétail et elle appartient au Seigneur (Lv 27/30), elle sert à NOURRIR les Lévites (Dt 18/1-2, Dt 26/12), de même que les morceaux des différents sacrifices, car ils sont offerts et donc consacrés à Dieu.
Cependant le peuple retenait la dîme (Mal 3/8-10), il négligeait de mettre Dieu en premier, car il est le vrai donateur (Dt 8/7-11)
Je pose la question :
Lorsqu’un pasteur ou un « serviteur de dieu » quelle que soit sa fonction se consacre à 100 % pour Dieu comme le faisaient les lévites, n’est-ce pas normal qu’il puisse manger aussi ? Notre Seigneur n’a-t-il pas dit : « l’ouvrier mérite son salaire » (Luc 10/7)
De même comment faire face aux échéances comptables de nos églises (emprunts, factures edf, eau etc.) si personne ne contribue, sous prétexte de « nouvelle alliance » ???
Dans le passage déjà cité au post 1, Paul parle ne pas de la dîme dans 2 Co 9/1-15, mais de l’aide humanitaire !!!
Il nous exhorte à nous offrir nous-mêmes (Rm 12/1), ce que disent d’ailleurs aussi Pierre (1 Pi 2/9) et Jean (Ap 1/5-6).
Ainsi, ce n’est pas seulement la dîme, mais la totalité de nos biens, de nos revenus, de notre temps etc. qui appartiennent à Dieu, de même que la totalité de nos personnes (esprit, âme et corps), car nous avons été rachetés à un grand prix (1 Co 6/20)
En contraste avec l’attitude orgueilleuse des pharisiens (Luc 21/1-4), qui faisaient du « m’as-t-vu » spirituel, Jésus déclare que seule l’offrande d’un cœur généreux et sincère est acceptée, selon le principe « celui qui s'élève sera abaissé, et celui qui s'abaisse sera élevé ». (Luc 18/14)
Je pense personnellement que l’offrande devrait être anonyme.
Merci à Hanta, post 4 pour son témoignage, j’ai d’ailleurs vécu la même chose.
De la sorte, je peux même donner au-delà de 10 % (cela n’est jamais interdit, n’est-ce pas ?), ou alors en dehors de l’église lorsque je rencontre des situations difficiles (solidarité, aide alimentaire, etc)
Encore une fois, il ya là plus qu’une question d’interprétation. Il s’agit d’engagement.
Soit je crois la parole de Dieu, je la « teste » en pratique et je constate que le Seigneur est bon (1 Pi 2/3)
Soit je reste « bloqué » sur une prescription dont je ne comprends pas la portée spirituelle, un peu comme Picsou qui compte jusqu’au dernier centime.
Que Dieu vous bénisse
Plus d’info sur www.promesses.org/arts/15...
Pierre
l'ancien testament est constitué de 3 sortes de loi,
-lois morales
-lois rituel, ou cérémonielles
-lois sociales, ou civiles
-Sous la grace il ne reste que les lois morales et Jesus est aller plus loin, en disant par exmeple que hair est aussi coupable que tuer,
et que convoiter une femme d'autrui est aussi coupable que l'adultère...
-les lois cérémonièlles qui etait relatif au temple ont été parfaitement accompli par jesus
«Car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tout croyant» - Romains 10:4.
(lire egalement hebreux9:1a10)
et les lois sociales ou civiles etait relatif a l'organisation administrative du peuple!
((Exode 21:1-24)
La dime faisait partie des lois rituelles et sociales, et il y a dans la bible 4 sortes de Dimes!
1)celle que le peuple devait donner pour les levites car il n'avait pas reçu de part et d'héritage avec le peuple(Nombres 18:21.)
2)celle que les lévites devaient donner aux sacrificateurs et l'apporter a la maison du tresor(dime de la dime)
(Nombres 18:25-31) (Néhémie 10:38.)
c'est de celle-ci qu'il est question dans le celèbre passage de malachie 3:10
3) celle qui etait destiné aux pauvres, veuves,orphelins et aux etrangers! tout les trois ans
(Deutéronome 14:28-29.)
4) celle qui etait annuelle et destiné a celui qui la donnait, il devait la mangé au temple et se rejouir lui et sa famille (Deutéronome 14:22-26.)
il est étonnant que les partisants de la dime aujourd'ui ne parle que d'une seule dime!!
sous la grace TOUTE notre vie et TOUT nos biens appartiennent au Seigneur pas seulement un dixiemme,
et nous donnons par amour pour lui et pour notre prochain,
pour les pauvres, les veufs et orphelins en priorité...
(Actes 4:34-35).
évitons de nous remmettre sous un joug, et de vouloir acheter les faveurs de Dieu car il fait tombé sa pluie sur les bons et les méchants!!
a méditer:
« Deux hommes montèrent au temple pour prier:l’un était pharisien, et l’autre péager. Le pharisien se tenant debout, priait ainsi en lui-même:O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ni aussi comme ce péager ; je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tout ce que je possède. Mais le péager, se tenant éloigné, n’osait pas même lever les yeux au ciel; mais il se frappait la poitrine, en disant:O Dieu, sois apaisé envers moi qui suis pécheur ! Je vous le dis, celui-ci redescendit justifié dans sa maison préférablement à l’autre ; car quiconque s’élève sera abaissé, et quiconque s’abaisse sera élevé » - (Luc 18:10-14.)
la bénédiction materielle ne dépend pas de la dime,nous voyons qu'il ya beaucoup de paiens dans l'abondance materiellement sans donner leur dime!!!
il ya une loi cependant qui est reel pour les enfants de Dieu ou les paiens celui qui sème, moissonne!
fraternellement
je veux juste donner mon opinion à propos de cela.Ds le royaume de Dieu que nous constituons, il y a des principes et des loi.Un de ses principe, c'est la loi de la semence et de la recolte;On en applique dans tous les domaines ca marche.Demandez auxcultivateurs ,ils vous le diront.La dime est un des points où nous nous connectons à ce principe Exemple abraham (premier donateut de la dime.Cela ne veut pas dire qu'on doit etre obligé de la donner.Donc la personne qui applique ce principe du royaume est benie en tout et moissone bcp et celle qui n v pas l'appliquer , n peche pas mais sera beni selon le degré de l'application de ce principe.Ce n'est pas une LOI c'est un PRICINCIpe divin d'application universelle.SOYEz libre et dans la joie à propos de la notion DIME.Tout appartient à DIEU.
Pierre,
Pour ce qui est de 2 Corinthiens 9.7 tu confonds avec 1 Corinthiens 16 dont la collecte était en faveur des saints de Jérusalem où il y avait une famine.
2 Corinthiens 9.7 parle donc bien de la manière de donner.
Ensuite tu dis :
"elle (la dîme) sert à NOURRIR les Lévites"
Or la Bible nous enseigne que les Lévites eux même donnaient une dîme sur la dîme aux Sacrificateurs (Nombres 18.20-32) et c'est notamment celle dont nous parle Malachie 3.10 (cp. Néhémie 10.38).
Et toujours selon la Bible, nous chrétiens, nous sommes tous Sacirificateurs (1 Pierre 2.5-9 ; Apocalypse 1.6 ; 5.10).
Et nous sommes le Temple de Dieu (1 Corinthiens 3.16).
Pour ce qui est des serviteurs qui ont un appel particulier du Seigneur pour oeuvrer à "plein temps", il est vrai qu'ils doivent être soutenu par l'Eglise.
Mais pour cela il faut compter recevoir sa rémunération du patron et non des autres ouvriers. Ces serviteurs doivent marcher par la foi et compter sur la libéralité des frères et soeurs, si ils sont appelés à travailler de cette manière pour le Seigneur, lui même pourvoira.
Sinon qu'ils aillent travailler comme tout le monde, "celui qui ne travail pas ne mange pas non plus", Paul lui même fabriquait des tentes (Actes 18.3) !
Donc je dirais que la pratique (mal pratiquée en plus de ça) n'est pas un acte de foi, mais la conséquence d'un manque de foi.
Aimons le Seigneur, et de cet amour découlera notre libéralité qui je l'espère ne s'arrêtera pas à 10%.
Pour Nicolas,
Je suis entièrement d'accord quand tu dis que je ne suis pas plus bénie quand je donne la dîme.
Mais Dieu voit le coeur mais voit aussi l'acte.
Souviens-toi de l'offrande de la veuve, Jesus a rappelé l'acte car Il a vu l'amour de cette femme pour Dieu qu'elle a donné son necessaire pour honorer Dieu.
Je peux témoigner également que Dieu a été toujours d'une fidélité sans faille même pendant la période où je me suis éloignée de Lui.
Pour Thomas
Je suis d'accord avec toi quand tu me fais remarquer qu'on ne suit plus entièrement la loi.
La nouvelle alliance a été établie par Dieu à cause de nos insuffisances à suivre la loi.
Cependant, les chrétiens qui n'oeuvrent pas à plein temps pour Le Seigneur doivent contribuer au pourvoi des besoins de ceux qui sont appelés pour cela.
L'oeuvre de Dieu a besoin des dons des croyants pour avancer sinon l'eglise sera pauvre et mendiante si aucun des fidèles ne donnent plus rien parce que désormais, ils sont sous la grâce.
Aussi sincèrement, pourquoi tant de gens rechignent à verser cette dîme alors qu'ils sont prêts à dépenser des sommes folles pour des choses futiles, au-delà de l'éternelle discussion de la grâce et la loi.
Dans 1 Chroniques 29 : 10-19 Le roi David fait des offrandes volontaires et non la dîme, mais c'est juste pour illustrer.
A un moment dans le passage, il dit Tout vient de Toi et nous recevons de ta main ce que nous t'offrons.
Pourquoi ne pas voir la dîme comme une offrande volontaire pour marquer notre reconnaissance des bienfaits de Dieu dans notre vie.
Aimer Dieu n'est-il pas aussi de garder les commandements de Dieu dans Jean 15 : 10
Encore une fois, regardons à Jésus" Car vous connaissez la grâce de Notre Seigneur Jésus-Christ, qui pour vous s'est fait pauvre, de riche qu'il était , afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis" 2 Cor 8 : 9
La dîme reste pour moi un acte de foi et d'obéissance.
Car pour faire la joie de mon Dieu, je dois joindre la foi à l'obéissance.
Bonjour.
La lecture du post 10, émis par une Missionnaire, m’incite à réfléchir et à m’exprimer.
A mon sens, donner la dîme est une décision personnelle découlant du droit respectable qu’a chacun de nous de disposer et gérer son argent comme il l’entend.
Par contre, prêcher et exiger des chrétiens la dîme, soit disant destinée à Dieu, pour principalement payer aux Ministères et structures, salaires, avantages et charges multiples, est un comportement que ni notre Seigneur ni les apôtres n’ont jamais eu envers personne.
S’il en est, le superbe exemple de saint Paul consistait précisément à ne devoir rien à personne en travaillant de ses mains, tout en travaillant pour Dieu comme jamais personne d’autre ne l’a fait autant et si bien que lui !
Pour les chrétiens que nous sommes, pour les Pasteurs Présidents ou ceux ordinaires, les Leaders de toutes sortes, les Révérends de toutes espèces, les Directeurs innombrables, etc etc… Pour toutes les générations, quel miracle vivant que ce Paul !
En n’épousant pas cet exemple extraordinaire, qui pourrait constituer aujourd’hui envers tous un formidable témoignage de comportement chrétien, les Ministères se trouvent dans l’obligation de prêcher et de réclamer la dîme à minima.
J’ignore ce que le Seigneur pense de cette évolution moderne.
Mais on peut en déduire que si le fonctionnement des Eglises et le comportement des Ministères correspondaient plus fidèlement à celui enseigné par saint Paul, l’argent des Chrétiens, et pas seulement la dîme, profiterait plus aux soulagements des nécessiteux, des pauvres et des besoins parmi le peuple de Dieu, plutôt qu’aux structures et instututions passagères autant coûteuses qu'inutiles.
Joseph C.
Les commentaires précédants semblent ignorer que la première mention de la dîme est en rapport avec la foi et non avec la loi.( genèse 14:20 )
Abraham est considéré par plusieurs comme le père de la foi.
Donc nous ne cherchons en aucun cas a être justifiés en accomplissant cet acte de donner. Mais nous confirmons que la loi est inscrite désormais dans nos coeurs.
Jésus ne condamne pas la pratique de la dîme mais montre qu'elle ne sert de rien si elle n'est pas accompagnée de grâce, de justice,de miséricorde et de fidélité. ( Matt 23:23 - Luc 11:42 )
Que Moîse ait été amené à légiférer a ce sujet n'ôte rien à la dimension spirituelle de l'acte de donner ce minimum.
N'oublions pas que la dîme est à nouveau traitée dans l'épitre aux hébreux :
7:4
Considérez combien est grand celui auquel le patriarche Abraham donna la dîme du butin.
7: 7,8
Or, c'est sans contredit l'inférieur qui est béni par le supérieur. Et ici,ceux qui perçoivent la dîme sont des hommes mortels, mais là, c'est celui dont il est attesté qu'il est vivant. ( Melchisédék, le type de Jésus.)
Nous ne pouvons pas soupçonner l'épitre aux hébreux de vouloir rétablir la loi.
D'après ce passage nous offrons la dîme ( et plus si nous le voulons ) à celui qui est vivant, Jésus.
Ne répétons pas les erreurs des juifs, en nous laissant mettre sous un joug de légalisme et de mercantilisme, mais donnons avec joie et discernement, ce qui réjouit le coeur de dieu.
Abraham a fait des sacrifices avant la "loi", et il pratiquait aussi la circoncision.
La circoncision est-elle un acte de foi ?
Je vous laisse lire Galates 5.1-4
Mon cher Nicolas. Si tu veux pratiquer la Loi, tu es tenu de la pratiquer EN ENTIER. As-tu vérifié l'étiquette de ton t-shirt? S'il n'est pas 100% coton ou 100% polyester, tu es par conséquent dans le péché. ;))
@ Hanta : juste pour réagir sur ce que tu disais que Jésus dit de la petite dame agée :
tu n'as vraiment pas compris pourquoi il a souligné ce geste.
relire un peu le contexte et ce que Jésus dit de ce temple juste après ainsi que les reproches faits aux pharisiens juste avant t'aidera a le comprendre...
Oui , Thomas, j'aimerai bien lire comment tu interprètes ce passage sur l'offrande de la veuve.
Sûrement que cela m'éclairera!!!!!
Bonjour,
Je viens de voir votre discussion concernant la dîme et cela m'intérresse car moi je fréquentais une église qui nous recommandais de donner la dîme sinon nous serons maudis. ce que je faisais, mais j'ai compris que c'est par la foi en jesus que nous sommes bénis dans chacun des domaines de notre vie.Le semer récolter est un principe fondamentale pour nous chrétiens
Dans la bible chaque fois qu'on nous parle de dîme c'est soit dans l'ancien testament malachie néhémie lévitique deutéronome ou dans le nouveau faisant référence à la loi ex : hébreux 7 luc 18:12 matthieu 23 :23.
Nous sommes maintenant sous la grâce romains 7 et je n'ai vu aucun apôtres demander la dîme à qui que ce soit.
On nous parle de libéralité, de don, de collectes ou de faire de biens.La dîme n'est plus d'actualité et elle est un fardeau dans la vie de certaines personnes (endettés avec même une famille) qui paient leur dîme dans la peur d'être maudis et non dans la foi et dans la joie par amour pour Dieu et des biens faits de semer pour l'avancement du royaume.
Pourquoi pratique t-on la loi juste pour la dîme et pas pour tout le reste entre autre le livre de lévitique (toutes les fêtes juives, ne pas manger les viandes souillées etc...). Vous me direz que c'est pour les juifs nous ne sommes plus sous la loi jesus est venut l'accomplir. Eh bein Tout est accomplit tous pas une partie et ce qui nous arrange on peut le faire. Ne soyons pas des adultères romains 7 Jesus nous a affranchis de la loi.
Quand aux fameux versets de Malachie il s'adressait aux lévites et sacrificateurs qui ne donnez pas les dîmes comme Dieu leur avait dit voilà pourquoi c'est au pluriel car dans le temps il y avait plusieurs dîme(voir néhémie 11 :32/39).Manque de connaissance mon peuple périt.
Frères et soeurs la bible est notre vérité le cheminn afin d'avoir la vie que Jésus est venu nous donner.Ne nous en détournons pas. Shalom
Pour nicolas c'est un peu dangereux de mettre sous forme de débat cette question délicate qu'est ce la dime .Je ne veux pas rentrer dans les débats doctrinaux mais la dime c'est une pratique à enseigner à encourager a faire si non vous priverez simplement les gens de leur bénédictions liées a ça .DIEU MEME jugera les prophetes de l'évangile de la prospérité .un chrétien véritable n'a pas besoin qu'on le bouscule pour donner sa dime et dans des eglises équilibrées on ne preche pas tous les jours les dimes et les offrandes avant que les gens le donne parce que ca fais tt simplement partie de notre vie chrétienne Dieu vous garde
Ma chère Lucie, la lumière n'est à redouter par personne. Les débats se font ici sous le regard du Seigneur, et tu dois encore faire des progrès et te rapprocher du Seigneur: il te libèrera des enseignements d'hommes qui sclérosent peut-être ta vie spirituelle. La lumière peut en effet corrompre, mais elle réchauffe, éclaire et fortifie ! Sois bénie et encouragée !!
Cher Nicolas K, (post 18)
C'est en réponse à notre foi que Jésus peut opérer la circoncision de notre coeur qui, elle, n'est pas faite de main d'homme.
Il est dit d'Abraham qu'il reçut le signe de la circoncision comme sceau de la justice qu'il avait obtenue par la foi, quand il était incirconcis... tout comme nous!
amitiés.
La dîme, dans son sens original, a toujours concerné des biens en nature, quand bien même que la monnaie existait au temps de la Loi (elle servait notamment à rémunérer les ouvriers).
"Peut-être lorsque l’Eternel, ton Dieu, t’aura béni, le chemin sera-t-il trop long pour que tu puisses transporter ta dîme, à cause de ton éloignement du lieu qu’aura choisi l’Eternel, ton Dieu, pour y faire résider son nom. Alors, tu échangeras ta dîme contre de l’argent, tu serreras cet argent dans ta main, et tu iras au lieu que l’Eternel, ton Dieu, aura choisi. Là, tu achèteras avec l’argent tout ce que tu désireras, des boeufs, des brebis, du vin et des liqueurs fortes, tout ce qui te fera plaisir, tu mangeras devant l’Eternel, ton Dieu, et tu te réjouiras, toi et ta famille. Tu ne délaisseras point le Lévite qui sera dans tes portes, car il n’a ni part ni héritage avec toi."(Deut 14:24 à 27)
Si la distance entre le lieu d'habitation et le lieu de l'offrande était très importante, il était alors possible d'échanger sa dîme contre de l'argent (ce passage prouve de façon incontestable que la dîme biblique n'a jamais consisté à donner de l'argent) et d'apporter cet argent au lieu d'offrande, MAIS arrivé à destination, il fallait acheter notamment du bétail et ce sont les produits achetés qui servaient à payer la dîme.
Par conséquent, la "dîme" telle qu'elle est comprise, enseignée, et parfois imposée, est en réalité une pure invention humaine, une altération flagrante de la définition biblique de la dîme, et donc repose sur un faux fondement scripturaire.
Ceci dit, celui qui décide librement de consacrer, de façon périodique, 10% de ses revenus ne commet pas un péché, mais ne devrait pas considérer son geste comme étant le paiement ou la donation de "sa dîme" parce que ça n'a aucun sens lorsqu'on se réfère à la Bible.
D'autres ont volontairement et librement décidé de consacrer plus de 10% de leurs revenus à l'oeuvre de Dieu.
Dieu regarde au coeur et à la motivation et Il agrée uniquement ce qui est le produit de Sa Propre inspiration dans le coeur de Son enfant.
Mais altérer la Parole de Dieu dans le but d'inciter le peuple de Dieu (qui sont tous sacrificateurs dans la Nouvelle Alliance et de fait dispensés de payer la dîme biblique) à donner une prétendue "dîme", c'est commettre assurément une grave erreur. Je me repens de l'avoir personnellement fait avant de connaître la Vérité (qui affranchit) sur le sujet.
D'une façon générale, force est de constater que nous n'avons quasiment plus la même notion de l'Offrande que les premiers chrétiens. Aujourd'hui, "Offrande" signifie déposer de l'argent dans une corbeille au moment prévu lors du culte.
On a presque oublié que l'offrande peut revêtir l'aspect don en nature et qu'elle ne consiste pas uniquement à apporter de l'argent à l'association cultuelle dont on est membre ou qu'on fréquente.
Cet oubli a notamment eu comme effet d'amener les chrétiens à ne pas suffisamment soutenir financièrement les membres de leur famille (parents, conjoint, enfants) au profit de leurs dons à l'église (et de leurs dépenses vaines). Attitude que Jésus condamne très vigoureusement (Mat 15:4à9).
Autre effet, nous faisons peu de cas des pauvres que nous côtoyons dans nos églises et au dehors alors que "se souvenir des pauvres" était la priorité chez les apôtres en matière d'argent, qui s'encourageaient mutuellement dans ce sens et encourageaient les chrétiens à en faire de même.
Amen Yapo!
Comme je l'ai deja dit plus haut,
Dans la bible il est question de 4 SORTES DE DIMES!
1)celle que le peuple devait donner pour les levites car il n'avait pas reçu de part et d'héritage avec le peuple(Nombres 18:21.)
2)celle que les lévites devaient donner aux sacrificateurs et l'apporter a la maison du tresor(dime de la dime)
(Nombres 18:25-31) (Néhémie 10:38.)
c'est de celle-ci qu'il est question dans le celèbre passage de malachie 3:10
3) celle qui etait destiné aux pauvres, veuves,orphelins et aux etrangers! tout les trois ans
(Deutéronome 14:28-29.)
4) celle qui etait annuelle et destiné a celui qui la donnait, il devait la mangé au temple et se rejouir lui et sa famille (Deutéronome 14:22-26.)
il est étonnant que les partisants de la dime aujourd'ui ne parle que d'une seule dime!!?
et tu rajoute a juste titre que nous sommes tous sacrificateurs sous la nouvelle alliance, et j'appuie en disant que nous sommes desormais le temple de Dieu!
ce n'est plus a un meme homme ou a un batiment fait de main d'homme que notre offrande doit revenir, mais aux freres et soeur selon les besoins...!
Fraternellement!
nicolas je ne redoute pas la vérité mais fais attention a ce que les gens vont garder de tout ces débats ce n'est qu'un petit conseil de quelqu'un qui a une petite lumiere
Bjr
A la lecture de tous ces posts,je ne peux que me réjouir en constatant que bcp de chrétiens pensent"coeur"avant tout quand il s'agit de la dîme.
Il n'est pas toujours possible de donner 10% des ses revenus et pourtant,que de souffrances endurées dans bien des assemblées à ce propos.Même si la malédiction n'est pas prononcée,elle est subtilement suggérée.. c'est un lourd fardeau et un motif de culpabilité.
Dieu regarde au coeur et je ne crois pas qu'Il maudisse un de Ses enfants quand celui-ci,ayant déjà les pires problèmes pour boucler ses fins de mois,ne peut pas donner sa dîme(ou si peu).
Est-il normal que tant de chrétiens sincères aient faim?oui,en France,dans nos églises..inutile d'aller bien loin..Est-il normal que certains fassent"la manche"?
Et tout celà à coté d'autres,qui donnent srupuleusement leur dîme(et plus encore)mais qui ignore totalement les graves soucis de leurs frères et soeurs du dimanche matin...
Et tout cela à coté de projets mirifiques...nouveaux batiments..sorties..etc...les idées ne manquent pas!
Oui,je veux croire que Dieu regarde au coeur.Il y toujours un moyen de donner sa "dîme"à notre Seigneur.J'appellerai ce geste une offrande volontaire,faite par amour.Et ça,c'est faisable par tous.(nonnon,je ne suis pas riche..)
Il n'est ps possible de dire que nous aimons Dieu si nous négligeons nos frères(soeurs)qui en ont besoin.Mais là,nous pouvons tant donner!ce n'est pas toujours financier.L'offrande prend toutes les formes.
Nous avons tous 1 paquet de pates chez nous,n'est-ce pas?nous pouvons le partager avec celui qui a faim..
Et qui n'a pas de vètements à offrir à celui qui a froid?...
et tant d'autres petites choses.
Ouvrir notre porte,écoutercelui qui pleure..
Aider dans la mesure de ses moyens,dans la sincérité de coeur,l'humilité et..le secret..je crois que Dieu aime ça.
Dans l'ancien testament déjà,tout était une question de foi et d'amour.Il suffit de relire Esaïe 58(le jêune) pour s'apercevoir que Dieu demandait déja des actes dictés par lAmour et non pas de la religiosité!
Combien de fois a-t-Il dénoncé les méchancetés des coeurs pervertis?Il ne prend pas plaisir aux sacrifices offerts sans Amour!
Ce qui est vrai pour les offrandes,les jeûnes,l'est tout autant pour la dîme.
Que ceux qui veulent le faire ne jugent ps ceux qui ne le peuvent!Que tout se fasse pour la gloire de Dieu.
Chacun est libre d'avoir ses convictions,mais de grâce,que l'on arrête de mettre des fardeaux sur le dos des chrétiens!
Que va-t-il se passer quand les temps vont devenir mauvais?Passerons-nous encore notre temps à discuter sur le bien-fondé de la dîme ou nous déciderons-nous enfin à vivre les uns pour less autres?
QDVB.Hanna
Une chose m'interpelle après lecture de toutes réactions sur la dîme: négocions-nous et cherchons nous à discuter avec le trésor public lorsqu'il nous demande de payer tous les ans les impôts? Je pense que PERSONNE n'a le choix et paye!
Ici, Dieu nous offre cette LIBERTE: lui donner la dîme ou non... et que si on la lui donne -selon malachie 3:10- on ne sera qu'abondamment bénis!
Je pense tout simplement et personnellement que lorsqu'on parle d'argent dans l'Eglise c'est gênant;parce que ds l'Eglise on parle sutout de bénévolat, de charité... Avec beaucoup de recherches encore, on trouvera des versets de la BIBLE pour se contredire du bien ou du "mal" de la dîme...
En ce qui me concerne alors, je donne la dîme avec FOI, OBEISSANCE et AMOUR à mon Dieu. Dieu jugera ceux qui en feraient mauvais usage; en attendant, il m'abondamment bénie depuis! Qu'il en soit ainsi pour vous tous ( pour ou contre la dîme;) )!
N'importe quoi Valérie. La dîme n 'est plus requise dans le NT, c'était l'impôt justement de l'AT. Elargis ton entendement et sois biblique. Aucune bénédiction n'est attachée à elle sous la grâce, car cela signifierait la malédiction pour ceux qui ne la donnent pas. Ton raisonnement est attaché à un des "bords" de cet immonde évangile de la prospérité, qui enrichit quelques gourous pervers et millionnaires.
Je ne pense en aucun cas que ceux qui ne donnent pas la dîme soient maudits! Notre Dieu est un Dieu de miséricorde et de liberté! on donne ou on donne pas....
J'ai aussi dit: tant pis pour ceux qui en font mauvais usage; ils rendront compte à Dieu!
Ma -et j'entends bien MA- conviction sur la dîme sort de la BIBLE (alors je ne sais pas ce que tu entends par "sois biblique") et c'est ainsi que je vis ma FOI; et J'EN SUIS BENIE. D'autres le sont certainement sans donner la dîme...toi peut-être et par exemple. QDTB nicolas!!!!
Ma chère valérie, lis bien romain 13: tu la donnes déjà ta dîme, ce sont tes impôts. Tes offrandes, celles que tu donnes à Dieu, tu es convaincue par lui pour les donner selon son coeur, et selon le montant qu'il te met à coeur. Cette idée que "tu dois" donner la dîme ne vient pas de toi, ni même du NT ou d'une conviction du Saint-Esprit. Tu es la victime d'enseignants peu scrupuleux qui détournent la gloire de Dieu et l'argent qui appartient à Dieu, pour financer un système qui déplaît à Dieu. La Bible, elle (et c'est pour cela que je te dis "sois biblique"), enseigne dans le NT (l'AT je te le rappelle contient des prescriptions pour la vie sociale / politique / religieuse des gens de l'époque) que les dons servent AUX PAUVRES, tandis que les ministres de l'évangile jouissent du minimum vital, duquel ils se contentent par choix, pour "courir" plus vite. C'est ce que montre le NT. Il est toutefois mentionné dedans aux croyants qu'ils doivent bénir financièrement leurs conducteurs, lesquels consacrent leur temps, non pas à subvenir à leurs propres besoins, mais à servir le prochain. La dîme est un excellent système, duquel les impôts s'inspirent d'ailleurs. Mais la dîme est une prescription abolie. La prêcher fait peser à des gens qui ont de petits moyens un fardeau "pharisien". La logique du système démoniaque qui se cache derrière ce faux évangile, c'est que si tu ne la donnes pas, tu attires la "pauvreté", et donc tu ne seras pas béni. Mais regarde qui gobe ces salades d'évangile de la prospérité: des gens au niveau de vie très bas (en Afrique par exemple). Regarde les déga^ts qu'ils font ces prédicateurs, ces rackets multiples et indécents "donnez donnez" ("la sangsue a deux filles: donne donne") qui profitent à ceux qui disent "donnez". Mais où va l'argent, à l'oeuvre de Dieu? Maintenant l'oeuvre de Dieu manque de finances et d'envoyés, mais cela est lié à un manque de foi. C'est autre chose, et je suis prêt à en discuter. Ce que Dieu veut, c'est que nous vivions "frugalement" pour, de notre superflu, pallier les besoins de ceux qui n'ont pas. Le NT ne montre RIEN d'autre.
D'après ce que j'ai compris, tu as été victime d'abus financiers dans l'eglise?
Par contre comment peux-tu connaitre l'oeuvre du Saint Esprit en moi, dans mon âme et mon coeur? Je crois fort au Saint Esprit et je crois de la même manière que cest Lui qui me parle quand il faut que je dois faire face aux responsabilités dans mon Eglise!!
Mon but n'est pas de te convaincre à rendre la dîme nicolas...mais ne juge pas ceux qui la rendent à leur Dieu! Il n'est écrit nulle part dans la BIBLE que ceux qui ne la rendent pas seront maudits. Mais il n'est écrit nulle part dans la même BIBLE (=AT+NT!!!) non plus que ceux qui la rendent soient condamnés, punis, bêtes, ou manipulés. Alors, je continuerai de la donner, de la rendre parce que ma vie démontre les résultats bénéfiques....
toi, continue ta vie spirituelle avec tes convictions sur la dîme...je suis persuadée que notre Seigneur nous aime tous les deux! C'est un Dieu d'Amour, ne l'oublie pas. Passe un merveilleux Dimanche en sa compagnie mon cher nicolas. Cet aprèm, j'irai endre ma dîme à mon Eglise (c'est l'aprèm des fois chez nous le culte). Bye
Pourquoi refaire des lois là ou il n'est requis que la disposition du coeur ?
Ce que nous enseigne un passage du nouveau testament ( Marc I2 : 41-44 ) c'est qu'enfin de compte - sans jeu de mots - personne n'est trop pauvre pour donner. Point à la ligne.
Je crois avoir compris que c'est le sujet qui nous intéresse ici : peut-on donner quand nous ne possédons que le strict nécessaire ? La réponse est dans la bouche même du Seigneur et il me semble que c'est oui.
Personne n'a mis un fardeau sur cette veuve qui a tant réjoui le coeur de Dieu, et nous sommes bien dans le nouveau testament.
Que certains utilisent la dîme pour racketter les chrétiens est un vrai problème et peut être l'occasion de nous forger une conviction propre.
personnellement, je pense que le RMI, à l'instar de tout ce que fait l'homme, est à double tranchant. Je suis heureux d'avoir rencontré le Seigneur avant qu'un tel dispositif existe, car en tant que marginal vivant d'expédients, je me demande parfois qu'elle aurait été mon attitude à cet égard - je n'avais pour seule ressource que le produit de la mendicité et la générosité de quelques amis. Mais il m'a été donné d'expérimenter une promesse du Seigneur : "
J'ai été jeune et j'ai vieilli;
Et je n'ai point vu le juste abandonné,
Ni sa postérité mendiant son pain. ( psaume 37:25 )
Malheureusement mes enfants ne sont pas encore convertis mais ils ont tous du travail, et par les temps que nous traversons, je me plais à y voir la main du Seigneur.
Que Dieu vous bénisse.
Pardon dêtre illisible : il faut lire : "en fin de compte".
Merci.
La pratique de la dîme peut être perçue comme une séduction qui détourne le cœur les chrétiens de Dieu. On aime avec le cœur et on donne aussi avec le cœur. Pratiquer la dîme est réduire l'amour des chrétiens à seulement 1/10°, une autre séduction introduite dans l'Eglise.
En traitant « le problème de la dîme », ce sujet qui est véritablement un exercice périlleux à bien des égards, certains chrétiens sont souvent bien plus intolérants que l'on pourrait le croire : attirer leur attention sur une tradition bien établie et sur laquelle repose la prospérité de leurs communautés, la solution probable pour sortir de certaines impasses financières et surtout le confort de leurs ministères.
Il ne faut surtout pas se taire et laisser prospérer ces faux « évangiles » qui à coup de menaces, de malédictions diverses et intentionnellement choisies, maintiennent les chrétiens dans la servitude, en les privant à la fois de la joie de donner et des bénédictions que notre Seigneur réserve à ceux qui donnent avec joie.
Il ne s'agit pas d'argumenter sur des questions théologiques mais de rétablir « la Vérité » qui a été renversée notamment au sujet de la « dîme ».
Une des hérésies actuelles qui ronge l'Eglise est la suivante : Les assemblées et les congrégations sont structurées de manière pyramidale, hiérarchique, modèle Lévitique comme le modèle catholique qui y est largement inspiré voire copié. Ces églises sont fondées sur la loi et adoptent le système légaliste sur la question de la dîme.
Ce système légaliste, « la dîme », importé du passé est hérité en fin de compte de l'église catholique romaine. « La dîme» était même un des taxes en vigueur à une certaine époque en France. Pour nous rassurer voyons la définition de ces mots :
Dictionnaire Hachette français :
Dîme :
N. fém. (latin : decima «dixième»).
1. Dixième partie des récoltes qui, chez les Juifs, devaient être consacrée à Dieu ou offerte aux lévites.
2. Hist. Avant la Révolution, taxe perçue par l'Église et équivalente à la dixième partie des récoltes.
3. Fig. Prélever une dîme sur quelque chose. : détourner une partie de sa valeur pour son propre compte.
La pratique de la dîme est devenue une tradition dans les milieux dits « chrétiens ».
La tradition est la transmission d'une pratique dictée à l'origine par des circonstances particulières ou adoptées pour répondre aux besoins spécifiques d'une époque, et qui avec le temps est devenue une coutume.
Bibliquement, nous pourrions dire que c'est la déformation de la Parole de Dieu ou sa perversion qui conduit en particulier à l'apostasie. D'où il faut sans cesse se réformer.
Cela consiste pour l'Eglise à faire une totale abstraction des traditions acquises au cours des siècles afin de revenir la Parole de Dieu.
Une des erreurs survenues pour polluer l'Eglise, outre l'arrière plan judaïsant fut après l'an 313, sa paganisation, c'est-à-dire l'ajout des traditions païennes et mythologiques.
Aujourd'hui à la veille du retour de Jésus, l'Eglise de Jésus-Christ a besoin de réformes profondes pour revenir à la saine doctrine qui seule est susceptible d'apporter un vrai changement dans la vie des chrétiens.
Actuellement dans les milieux protestants et évangéliques, la pratique de la dîme semble encore bien confortable et tellement plus sécurisant pour qui manque de foi dans le pouvoir de la volonté de Dieu de s'occuper de ses enfants et serviteurs. Quels en sont les fondements bibliques ? Peut–on encore exiger d'eux qu'ils s'acquittent obligatoirement du versement du dixième de leurs revenus entre les mains de leurs conducteurs ?
La dîme apparaît dans la Bible. La dîme est biblique, mais elle n'est pas chrétienne. La dîme appartient à l'Israël ancien. C'était essentiellement leur impôt sur le revenu. Vous ne trouvez jamais de chrétiens du premier siècle donné la dîme dans le Nouveau Testament.
La dîme existe-t-elle sous la Nouvelle Alliance et faut-il encore la payer ?
L'Eglise du Nouveau Testament est-elle soumise à la pratique de la dîme ?
Quel est l'enseignement réel de la Bible à ce sujet ? Que nous dit Dieu ?
Il est évident que sur le plan matériel et financier, nous ne pouvons rien donner à Dieu. C'est lui qui a créé l'univers. Il possède déjà toutes choses. Votre vie et chaque battement de votre cœur sont des dons de Dieu.
« La terre et ses richesses appartiennent à l'Eternel. L'univers est à lui avec ceux qui l'habitent ! » Psaume 24:1 ; « Car la terre est au Seigneur, et tout ce qu'elle contient » I Corinthiens 10 :26.
Le mot « dîme » signifie simplement « la dixième partie » du revenu.
On distingue quatre sortes de dîmes sous la loi :
La première dîme : Le peuple devait payer une dîme générale au bénéfice des Lévites, « Et quant aux enfants de Lévi, voici, je leur ai donné pour héritage toutes les dîmes d'Israël, en échange du service qu'ils font, le service du tabernacle d'assignation » Nombres 18:21.
Toutes les tribus d'Israël, à l'exception des Lévites, eurent une possession géographique qu'ils reçurent comme leur "héritage" après l'entrée en Canaan. Mais les Lévites devaient accomplir une tâche particulière au sein de la nation. Ils devaient s'occuper du service dans la tente d'assignation. En compensation de ce service, ils devaient percevoir un impôt de 10% des revenus de tous les Israélites.
Ces Lévites devaient en outre remplir les fonctions actuelles d'inspecteurs sanitaires, d'officiers de police, de magistrats, et d'enseignants. Pour employer un langage moderne, les Lévites représentaient les « agents de la Fonction Publique ». Leurs besoins étaient couverts par la perception de cette taxe de 10 % sur les revenus de toute la nation.
La dîme qui revenait aux lévites faisait vivre les gens du gouvernement, elle servait à développer le sens religieux, social et culturel commun en développant l'amour envers Dieu et en enseignant aux individus à partager avec les autres. C'était l'enseignement communautaire et social.
La deuxième dîme : Les Lévites devaient payer la « dîme de la dîme », au bénéfice des sacrificateurs. « L'Eternel parla à Moïse, et dit : Tu parleras aux Lévites, et tu leur diras : Quand vous aurez reçu des enfants d'Israël la dîme que je vous ai donnée sur eux pour votre héritage, vous en prélèverez l'offrande de l'Eternel, la dîme de la dîme. Et votre offrande prélevée vous sera comptée comme le froment de l'aire et comme l'abondance de la cuve. Ainsi, vous prélèverez, vous aussi, l'offrande de l'Eternel sur toutes vos dîmes, que vous recevrez des enfants d'Israël ; et vous en donnerez l'offrande de l'Eternel à Aaron, le sacrificateur. Vous prélèverez toute l'offrande de l'Eternel, sur toutes les choses qui vous seront données ; sur tout ce qu'il y a de meilleur, vous prélèverez la portion consacrée. Et tu leur diras : quand vous aurez prélevé le meilleur de la dîme, elle sera comptée aux lévites comme le revenu de l'aire et comme le revenu de la cuve. Et vous la mangerez en un lieu quelconque, vous et votre famille car c'est votre salaire, en échange de votre service dans le tabernacle d'assignation » Nombres 18:25-31.
Il faut bien distinguer que tous les sacrificateurs étaient des Lévites, mais tous les Lévites n'étaient pas des sacrificateurs. Les sacrificateurs descendaient d'Aaron, et ils exerçaient des responsabilités particulières dans le service de la tente d'assignation, puis du Temple. Cette seconde dîme offrait une garantie financière aux sacrificateurs, et assurait donc le bon fonctionnement du service du Temple.
La troisième dîme : Tous les Israélites devaient conserver une dîme de toute leur production, en prévision de leurs pèlerinages annuels à Jérusalem. « Tu ne manqueras point de donner la dîme de tout le produit de ce que tu auras semé, de ce qui sortira de ton champ, chaque année. Et tu mangeras, devant l'Éternel ton Dieu, au lieu qu'il aura choisi pour y faire habiter son nom, la dîme de ton froment, de ton vin, de ton huile, et les premiers-nés de ton gros et de ton menu bétail, afin que tu apprennes à craindre toujours l'Éternel ton Dieu. Mais si le chemin est trop long pour toi, en sorte que tu ne puisses porter toutes ces choses, parce que le lieu que l'Éternel ton Dieu aura choisi pour y mettre son nom, sera trop loin de toi, quand l'Éternel ton Dieu t'aura béni, alors tu les convertiras en argent, et tu serreras l'argent en ta main ; tu iras au lieu que l'Éternel ton Dieu aura choisi, et tu donneras l'argent en échange de tout ce que tu désireras, gros ou menu bétail, vin ou boisson forte, et tout ce que tu souhaiteras ; et tu le mangeras là, devant l'Éternel ton Dieu, et tu te réjouiras, toi et ta famille » Deutéronome 14:22-26.
Tout le peuple devait s'assembler trois fois par an à Jérusalem, l'endroit choisi par le Seigneur, à l'occasion des principales fêtes. Ces fêtes devaient être l'occasion de se réjouir ensemble, et Dieu avait prévu que chacun puisse disposer de ressources suffisantes pour leur permettre de se réjouir pleinement. C'est pour cela qu'ils devaient mettre de côté 10% de leurs productions agricoles annuelles. Il est intéressant de noter que la dîme n'était jamais payée en argent, mais toujours en nature.
Cette dîme était destinée à promouvoir l'unité familiale et stimuler la dévotion à l'Eternel. C'était en quelque sorte un repas communautaire national, et chacun apprenait à partager. Cette dîme, appelée dîme des festivités, servait à perpétuer la vie religieuse et sociale de la nation.
Notez ce que dit le verset 27 : « Et tu n'abandonneras point le Lévite qui est dans tes portes, parce qu'il n'a point de portion ni d'héritage avec toi ». Ce verset fait référence à la première dîme, qui devait être donnée aux Lévites. En d'autres termes, cette troisième dîme, destinée à être consommée au cours des fêtes annuelles, ne devait pas être confondue avec la dîme spécifique destinée aux Lévites.
La quatrième dîme : Il fallait payer une dîme spéciale à l'intention des pauvres, des orphelins et des veuves, « Au bout de trois ans, tu tireras toutes les dîmes de ton revenu de cette année-là, et tu les déposeras dans tes portes. Alors le Lévite, qui n'a point de portion ni d'héritage avec toi, et l'étranger, l'orphelin et la veuve, qui seront dans tes portes, viendront et mangeront, et se rassasieront ; afin que l'Éternel ton Dieu te bénisse dans toute oeuvre que tu feras de ta main » Deutéronome 14:28-29.
Cette dîme était destinée aux pauvres, aux veuves et aux orphelins. Aujourd'hui, dans les pays modernes, on appellerait cela la « Sécurité Sociale » ! Cette dîme devait être payée tous les trois ans. Elle concernait donc le tiers d'une dîme annuelle.
Toutes ces dîmes n'étaient pas des offrandes volontaires. Il s'agissait de véritables taxes. Le total de toutes ces dîmes payées par les Israélites représentait environ 23% de la totalité de leurs revenus annuels. C'est un chiffre comparable à celui des impôts sur les revenus payés par les citoyens d'un état moderne.
En conclusion, il faut comprendre qu'au temps de la loi, la dîme était un impôt obligatoire auquel était soumis tout Israélite y compris le Lévite, à l'exception du sacrificateur. La dîme perd sous la loi, son caractère volontaire et de libéralité, qu'elle avait avant elle : elle devient une prescription légale, un devoir religieux, dont le non-respect constituait un péché entraînant des conséquences.
Et si par négligence ou désobéissance le peuple venait à manquer à ce devoir, le seigneur réagissait par la malédiction. « Maudit soit celui qui ne respecte pas les commandements de la loi de Dieu et qui ne les met pas en pratique ! ... » (Deutéronome 27/26)
« Apportez toutes les dîmes à la maison du trésor, et qu'il y ait de la provision dans ma maison ; et éprouvez-moi en cela, dit l'Éternel des armées : si je ne vous ouvre pas les écluses des cieux, et si je ne répands pas sur vous la bénédiction sans mesure » Malachie 3:10.
Ceci est en effet le verset favori de tous ceux qui enseignent le paiement de la dîme qui s'associent à Matthieu 23 :23 ; Luc 6 :38 ; II Corinthiens 9 :6 ; III Jean 2!
C'est sur ce verset de Malachie 3 :10 que repose l'essentiel de leur doctrine et les menaces de malédictions! Par contre en étudiant ce verset de plus près, nous pouvons percevoir quelque chose de très intéressant. Rappelez-vous qu'il existait quatre dîmes en Israël, dans l'Ancien Testament, sous la Loi.
De quelle dîme s'agit-il donc dans le passage de Malachie ?
« Le sacrificateur, fils d'Aaron, sera avec les Lévites lorsque les lévites paieront la dîme ; et les Lévites apporteront la dîme de la dîme à la maison de notre Dieu, dans les chambres de la maison du trésor... » Néhémie 10:38.
Dans les deux passages de Malachie 3 :10 et Néhémie 10 :35-38, le mot "dîme" est traduit en hébreu par « outsair ». Le texte de Malachie concerne donc la dîme que devaient payer les Lévites, et non les dîmes dues par le peuple ! Donc les malédictions annoncées par Malachie et dont nous menacent certains « hommes de Dieu » qui insistent pour maintenir la perception de la dîme, de nos jours, ne concernent pas le peuple des fidèles.
Malachie ne fustige donc pas le peuple en général, mais il reprend sévèrement les Lévites, qui ne payaient pas la dîme de la dîme ! Ainsi, ceux qui utilisent ce verset pour vous faire payer la dîme ne se rendent pas compte qu'ils utilisent un passage qui devrait plutôt les concerner eux-mêmes.
Pour comprendre le livre de Malachie, il faut lire Malachie 4:4. « Souvenez-vous de la loi de Moïse, mon serviteur, auquel je prescrivis en Horeb, pour tout Israël, des préceptes et des ordonnances », qui désigne le thème central de tout le livre de Malachie.
Le livre de Malachie concerne l'application stricte de la Loi de Moïse. Or nous, chrétiens, ne sommes plus placés sous l'Ancienne Alliance mais sous la Nouvelle Alliance. Nous ne vivons plus sous la Loi de Moïse. Nous vivons sous la grâce qu'est venu nous offrir Jésus-Christ. Si vous décidez de vous soumettre ne serait-ce qu'à une seule des dispositions de la Loi de Moïse, vous allez avoir un problème sérieux !
D'abord parce qu'elle est impossible à respecter en entier ; ensuite parce que c'est contraire à l'ordre de Jésus. « Mais tous ceux qui s'attachent aux œuvres de la loi sont sous la malédiction ; puisqu'il est écrit : Maudit est quiconque ne persévère pas à faire toutes les choses qui sont écrites dans le livre de la loi » Galates 3:10. Si nous observons une loi pour être sauvé, nous devons les observer toutes, sinon nous sommes sous la malédiction ! Le but de la Loi était d'agir comme un tuteur, comme un précepteur, « notre conducteur pour nous mener à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi » Galates 3:24.
Jésus a-t-il enseigné la dîme ?
A l'époque de Jésus la Théocratie avait perdu de son contenu. En effet Israël était sous la domination de l'empire romain depuis -63. Et même si quelques pharisiens ( laïcs formant une secte qui se distinguaient par leur piété et leur savoir et qui contestèrent le pouvoir héréditaire de prêtres conservateurs –les saducéens- et gagnèrent ainsi le respect et le soutient du peuple. Ils finirent par devenir maîtres du Sanhédrin, la plus haute autorité religieuse et légale du pays) donnaient encore la dîme Matthieu 23 :23 (de la menthe, de l'aneth et du cumin), l'impôt ou le tribut, lui, revenait au gouvernement en place à ce moment là, c'est à dire l'empire romain (Matthieu 22 :17).
« Mais malheur à vous, pharisiens, qui payez la dîme de la menthe, de la rue et de toutes sortes d'herbes, tandis que vous négligez la justice et l'amour de Dieu. Ce sont là les choses qu'il fallait faire, sans néanmoins négliger les autres. » Luc 11:42.
Les personnes qui enseignent la dîme utilisent souvent le verset de Matthieu 23:23 qui montre pourtant que la dîme est abolie sous la Nouvelle Alliance : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, car vous payez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin, et vous négligez les choses les plus importantes de la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité. Il fallait faire ces choses-ci et ne pas omettre celles-là ».
Il faut noter que ce passage signifie que de tous les commandements de la loi, les plus importants étaient « le droit, la miséricorde et la fidélité » que tous négligeaient. Ils ne faisaient que payer la dîme.
(Cette dîme était toujours en nature : menthe, aneth et cumin ; mais pas en argent). Les pharisiens pratiquaient donc le plus facile de la loi (notamment Payer la dîme : acte extérieur n'impliquant pas le coeur), mais laissaient de côté le plus important (la justice, l'amour et la fidélité impliquant le coeur).
Quand Jésus dit aux Pharisiens « ce sont là les choses qu'il fallait pratiquer, sans négliger néanmoins les autres » (LSG), cela signifie-t-il que les chrétiens doivent payer la dîme ?
Il nous faut bien observer bien les paroles de Jésus dans leur contexte. Le Seigneur Jésus s'adressait aux scribes et aux pharisiens. La particularité des pharisiens est qu'ils se considéraient eux-mêmes comme étant « consacrés à la Loi » ; c'est ce que signifie le mot « pharisien ». Paul était un pharisien, il dit de lui-même, qu'il était « irréprochable, à l'égard de la justice de la loi » (Philippiens 3:6, LSG). Jésus s'adressait donc à des hommes qui se vantaient d'observer parfaitement la Loi, il leur dit donc de continuer à faire cela, mais sans négliger la justice et l'amour de Dieu.
Mais dans tout le chapitre 23 de Matthieu, Jésus exprime sa colère contre les hypocrites qu'il dénonce et il dit notamment au verset 19, « Qu'est-ce qui est plus important ? L'offrande ou l'autel qui rend l'offrande sacrée ? » (PDV). Les reproches de Jésus aux pharisiens et à Jérusalem se concluent par l'annonce de sa crucifixion, de la destruction du temple et de l'avènement d'une Nouvelle Alliance.
Les propos de Jésus concernant la dîme s'adressaient exclusivement aux pharisiens et non à ses disciples. Il n'a jamais imposé la dîme à ses disciples.
Les chrétiens ne sont plus sous la Loi mais sous la grâce. Jésus, avant sa mort et sa résurrection, ne demandait pas aux gens de ne pas respecter la Loi, au contraire, il les renvoyait à la Loi comme dans Luc 10 :25, lorsqu'un docteur de la Loi demande à Jésus comment avoir la vie éternelle. Jésus le renvoie à la Loi et la lui explique. Dans le chapitre 18 de Luc, un homme riche lui pose la même question et Jésus lui demande d'appliquer les commandements (Luc 18:18). Donc jusqu'à la résurrection, Jésus demande de respecter la Loi, et donc de ne pas négliger la dîme.
Mais ensuite, avec sa mort et sa résurrection, les données changent. Le rideau du temple étant déchiré, l'accès au trône est donné à tous et nous ne sommes plus sous la Loi mais sous la grâce.
Jésus a dit à la croix : « TOUT EST ACCOMPLI » Jean 19:30. La Loi de Dieu ne pouvait pas être supprimée par Christ. Jésus a dit : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la loi ou les prophètes; je ne suis pas venu abolir, mais accomplir » Matthieu 5:17.
Le livre de Lévitique est celui qui définit le culte, or la préfiguration et l'image de Jésus y sont annoncées. Jésus nous a aussi parlé de deux hommes. L'un d'eux payait la dîme, et l'autre ne la payait pas. Lequel des deux a-t-il été justifié ? (Luc 18:10-14).
Qui donc fut justifié devant le Seigneur, celui qui payait la dîme, ou celui qui ne la payait pas ? Si l'argent que vous disposez servir à pourvoir aux besoins de votre famille, et que vous l'utilisez pour le donner à votre église en tant que « dîme », vous faites exactement ce que faisaient ces pharisiens que reprend Jésus ! Vous dites que votre argent est « corban » ! En faisant cela, vous annulez donc la Parole de Dieu par votre tradition, comme Jésus le disait aux pharisiens.
La dîme était une pratique entière de la loi et non de la grâce. La loi a été donnée à Moïse mais la grâce et la vérité sont venues par Jésus (Jean 1 :17). Tous ceux qui dépendent de la loi [qui pratiquent encore la loi, par exemple en payant la dîme], sont sous la malédiction s'ils négligent un seul iota ; car la loi ne peut être pratiquée en partie : Elle est un 'tout indivisible' et ne peut rien amener à la perfection mais plutôt au péché, c'est à dire à la désobéissance, puis à la mort. Il ne peut en être autrement puisque nul ne peut pratiquer la loi sans pécher.
Mais pour nous sauver, Dieu a du nous racheter de la malédiction de la loi (Galates 3 :13-14), nous dégager de la loi elle-même (Romains 7 :6 ; 10 :4 ; Galates 3 :23-25) et remplacer le règne de la loi par un commandement nouveau qui est 'la loi de Christ' (Jean 13 :34 ; Galates 6 :2). Accomplir la loi de Christ se traduit ainsi par « aimer son prochain » et « aimer Dieu ».
En effet, le moyen que Dieu a utilisé pour nous dégager de la loi mosaïque était de nous faire mourir en Christ. Maintenant, de même que Christ est ressuscité d'entre les morts, nous aussi nous sommes ressuscités avec Lui et nous vivons non plus selon la loi de Moïse, mais selon la loi de l'Esprit de vie en Jésus-Christ : « En effet, la loi de l'Esprit de vie en Jésus-Christ m'a affranchi de la loi du péché et de la mort. » Romains 8 :2.
Il y a cependant un changement de loi, ce qui implique en même temps un changement de sacerdoce (c'est-à-dire un sacerdoce non transmissible) dont Christ est le Souverain Sacrificateur et tous les croyants constituant un 'royaume des sacrificateurs' du nouveau sacerdoce. Le changement de loi est donc une conséquence logique de changement de sacerdoce.
La conclusion que nous pouvons alors tirer c'est qu'il y a deux alliances (l'ancienne et la nouvelle), deux sacerdoces (lévitique et royal) et enfin deux lois (mosaïque et de Christ). Nous voyons distinctement par là que la dîme ne peut plus être d'actualité sous la Nouvelle Alliance.
L'offrande biblique ne peut donc être une offrande d'argent dans le but de recevoir la grâce de Dieu, celle-ci est imméritée et gratuite par la foi seule.
Qu'est ce qu'enseigne le Nouveau Testament au sujet de l'argent et les dons ? Ne faut-il plus donner comme d'autres pensent ?
« Rendez donc à tous ce qui leur est dû : le tribut, à qui vous devez le tribut ; les impôts, à qui les impôts ; la crainte, à qui la crainte ; l'honneur, à qui l'honneur » Romains 13:7.
Nous devons continuer à payer nos impôts à l'état, de ce point de vue, rien n'est changé par rapport à l'Ancien Testament ! Nous devons toujours contribuer à financer la Sécurité Sociale et la Fonction Publique ! Mais, en ce qui concerne nos dons, nous devons reconnaître que nous appartenons entièrement au Seigneur, avec tout ce que nous possédons. Quand nous nous présentons devant lui, nous ne devons jamais oublier cette vérité !
« Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, c'est votre culte raisonnable » Romains 12:1 (lire aussi 2 Corinthiens 8:1-5).
Tout ce que nous donnons découle donc de la qualité de notre relation avec le Seigneur. Tout dépend de notre motivation.
« Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » Jean 3:16.
La plupart des chrétiens ne pensent pas à appliquer ce verset à un contexte de dons financiers. Nous devons toujours donner en nous inspirant de la manière dont Dieu donne.
Remarquez de quelle manière Dieu donne ! Sa motivation est l'amour. En donnant son Fils, le Père s'est donné Lui-même. Dieu a donné pour répondre à notre besoin, pas à notre cupidité : « afin que quiconque croit en Lui ne périsse point ».
Comment et pourquoi un chrétien doit-il donner ?
Donner pour répondre à un besoin.
La Bible nous enseigne que nous devons donner en réponse à un besoin et non pas pour répondre à la cupidité de ceux qui nous font des appels d'argent ! Aujourd'hui, beaucoup de chrétiens font l'objet d'incessantes sollicitations. Les professionnels de la religion qui les dirigent leur demandent sans cesse des dons toujours plus importants pour pouvoir se payer des propriétés luxueuses, acheter les derniers modèles de voitures, voyager dans le monde entier, et se bâtir d'immenses empires financiers contrôlés par leur famille, tout cela, bien entendu, « pour la gloire de Dieu » ! Tous ces bâtisseurs d'empires ont bien soin de demander aux chrétiens de verser la dîme à leur ministère, en les menaçant des pires châtiments de Dieu s'ils ne s'exécutent pas ! La Bible ne nous demande absolument pas d'encourager la cupidité de tels hommes. Elle nous demande plutôt de secourir les besoins véritables : « Car il n'y avait aucun indigent parmi eux ; parce que tous ceux qui possédaient des terres ou des maisons les vendaient, et apportaient le prix de ce qu'ils avaient vendu. Ils le mettaient aux pieds des apôtres ; et on le distribuait à chacun selon qu'il en avait besoin » Actes 4:34-35 (lire aussi Actes 11 :27-30).
Donner secrètement et humblement.
« Prenez garde de ne pas faire votre aumône devant les hommes, afin d'en être vus ; autrement vous n'en aurez point de récompense de votre Père qui est aux cieux. Quand donc tu feras l'aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, afin qu'ils en soient honorés des hommes. Je vous dis en vérité qu'ils reçoivent leur récompense. Mais quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite ; afin que ton aumône se fasse en secret ; et ton Père qui voit dans le secret te le rendra publiquement » Matthieu 6:1-4. Le Seigneur nous demande donc de donner secrètement, et humblement.
Donner uniquement selon ses moyens.
« Lorsqu'on donne de bon coeur, Dieu accepte ce don, en tenant compte de ce que l'on a, et non de ce que l'on n'a pas. » 2 Corinthiens 8:12, SEM.
Admettons par exemple que vous ne disposez d'une somme d'argent qui équivaut à 100 euro, et qu'il vous faut régler la même somme à quelqu'un, mais au lieu de payer votre dette, vous vous aventurez à donner votre argent à une organisation religieuse, Dieu n'acceptera pas votre offrande. Il ne la considèrera pas comme « acceptable ». Ne donnez que ce dont vous disposez réellement. Je vous prie de ne plus vous laissez pas avoir par tous ceux qui manipulent les chrétiens par leurs boniments, comme c'est le cas dans la plupart d'églises pentecôtistes ou charismatiques. On vous demande alors de « donner par la foi, en croyant que Dieu va multiplier par cent votre don »! La Bible dit clairement que le Seigneur considère de tels dons comme inacceptables !
Il y a certains pasteurs sans coeur qui poussent leurs fidèles à s'endetter et même à avoir les crédits pour payer la dîme.
Donner avec joie et non à contre coeur.
« Que chacun donne selon qu'il l'a résolu en son coeur, non à regret, ni par contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie. Et Dieu est puissant pour vous combler de toutes sortes de grâces, afin qu'ayant toujours tout ce qui vous est nécessaire, vous abondiez en toutes sortes de bonnes oeuvres, selon qu'il est écrit : Il a répandu, il a donné aux pauvres ; sa justice demeure éternellement. Or, Celui qui fournit la semence au semeur, et du pain pour sa nourriture, vous donnera et multipliera votre semence et augmentera les fruits de votre justice ; afin que vous soyez enrichis en toute manière, pour accomplir toutes sortes de libéralités, qui fassent rendre à Dieu par nous des actions de grâces. Car l'administration de cette offrande non seulement pourvoit aux besoins des saints, mais encore elle abonde en actions de grâces que plusieurs rendront à Dieu » 2 Corinthiens 9:7-12
Nous comprenons explicitement par ces textes comment la Bible enseigne la manière de donner : rien ne sert à avoir un cœur lourd et serré lors de l'offrande, il ne faut donner que si vous êtes réellement heureux de donner ! La Bible ne nous demande pas non plus de donner plus que nous pouvons nous le permettre, en nous forçant à être joyeux de le faire ! Le verset 7 résume le mieux ce que le Nouveau Testament nous demande de faire quand nous donnons : « Que chacun donne selon qu'il l'a résolu en son coeur, non à regret, ni par contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie » 2 Corinthiens 9:7.
Le désir de Dieu est que son peuple donne uniquement une offrande venant du cœur, sans contrainte ni tristesse ou pincement mais avec joie. Cependant, si vous ne pouvez pas donner avec joie, alors ne donnez rien ! Dieu ne l'exige pas, et il n'acceptera pas un tel don ! Dieu agrée une offrande faite de bons cœurs.
L'église catholique romaine avait beaucoup copié le sacerdoce lévitique et fit cette confusion d'élever une caste au-dessus du peuple d'où la différence entre le clergé et les laïcs, autrement appelé dans les milieux dits protestants et évangéliques 'le comité et le peuple' ou encore 'les leaders et les autres', ce qui prouve l'ignorance par rapport au changement de sacerdoce effectué, l'ignorance tue. Et nous savons que cette église pendant un long temps a prélevé la dîme sur le peuple.
La déficience de ce système babylonien qui fait la différence entre le clergé et les laïques, si courant dans la chrétienté même protestante ou évangélique réside en ce que souvent il engendre des auditeurs de sermons, il enlève en général tout désir de s'engager dans les tâches spirituelles et enfin il retarde le développement spirituel des « laïques », donc du petit peuple.
Comprenons que la Bible encourage de donner avec son coeur selon la vérité qui est en Jésus-Christ (la loi de Christ) et non sous le joug de la loi (la dîme).
« Invite les Israélites à me faire des offrandes prélevées sur leurs biens. Vous accepterez de tout homme qui la donnera de bon coeur l'offrande qu'il me fera » Exode 25:2 (SEM).
Cette offrande était destinée à la construction du tabernacle. Ce tabernacle était la chose la plus importante de tout l'Ancien Testament. Dieu ne voulait accepter que les contributions de ceux qui étaient réellement heureux de les faire. Dans le Nouveau Testament, rien n'a changé.
Certaines personnes disent que la dîme existait bien avant la loi. Mais ils oublient que la Bible parle de plusieurs sortes de lois.
Les différentes sortes de lois dans les Ecritures
Les lois cérémonielles préfiguraient le sacrifice de Jésus
Ces lois étaient relatives au culte et concernaient le Tabernacle, (les sacrifices, les ablutions...) le Temple, (Lévitique 16 et Hébreux 9:1 à 10).
Ainsi Jésus est venu pour accomplir la loi « cérémonielle » qui parlait de lui. Jésus, l'agneau pascal est mort pour définitivement ôter le péché : donc les lois cérémonielles ont été accomplies car Christ est la fin de la loi, en vue de la justice pour tout croyant. Jésus est la fin de la loi relative au culte (Apocalypse 13 :8, Genèse 3 :23).
« Car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tout croyant » Romains 10:4.
Les dîmes (la dîme des sacrificateurs) devaient être amenées dans le Temple (Malachie 3:10), elles faisaient donc partie des lois cérémonielles. Tout est accompli dans ce domaine aussi. Lisons Deutéronome 14:22-29 et 26:8-13. Les lévites et les sacrificateurs de l'Ancienne Alliance n'existent plus sous la Nouvelle Alliance car les enfants de Dieu sont un royaume de rois et de sacrificateurs.
Nombres 18:21-31 enseigne que les lévites n'avaient pas de possessions car ils avaient la dîme, le 1/10ème de la dîme revenait à Dieu et la 9/10ème de la dîme leur revenait. C'était l'Ancienne Alliance, maintenant sous la Nouvelle Alliance, 100% appartient à Dieu. Hébreux 9:10, parle de ces choses imposées jusqu'à un temps de réforme, ce temps est arrivé, tout est accompli, le voile a été déchiré une fois pour toutes. Nous pouvons lire dans Hébreux 9:11-22 que l'Ancienne Alliance a été brisée et que nous avons accès au lieu Très Saint par le sang de Jésus-Christ. Galates 3:13 et 4:4-7, nous dit que Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi ; la loi est finie car elle est accomplie.
« En parlant d'une alliance nouvelle, il déclare ancienne la première ; or, ce qui est devenu ancien et a vieilli est près de disparaître » Hébreux 8:13.
Si nous observons une loi, nous devons les observer toutes, sinon nous sommes sous la malédiction (Jacques 2 :10).
Nous pouvons nous poser aujourd'hui la question suivante : « comment doit-on célébrer le culte ? » Romains 12:1, nous donne la réponse : « Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, c'est votre culte raisonnable ». Nous devons nous offrir en sacrifice vivant et nous donner nous-mêmes à Dieu (II Corinthiens 8:5).
Le culte sous la Nouvelle Alliance consiste à offrir son corps tout entier à Dieu, à donner à Dieu toute notre vie. Tout ce que nous avons appartient à Dieu. Les chrétiens doivent comprendre qu'ils appartiennent totalement au Seigneur, leurs biens y compris. Et Paul, dans Galates 2:20, nous dit : « Je suis crucifié avec Christ, et si je vis, ce n'est plus moi, mais c'est Christ qui vit en moi ».
« Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit, qui est en vous, et qui vous a été donné de Dieu, et que vous n'êtes point à vous-mêmes ? Car vous avez été achetés à un grand prix ; glorifiez donc Dieu en votre corps et en votre esprit, qui appartiennent à Dieu » 1 Corinthiens 6:19-20.
Quand nous recevons notre salaire, nous devons payer le loyer, les factures, et ensuite demander à Dieu comment utiliser l'argent qui reste car il lui appartient en totalité. Une fois les directives reçues du Seigneur, nous devons donner avec joie et sans contrainte.
Les lois morales sont immuables
Dieu est saint et il veut un peuple saint qui marche dans sa crainte, dans la sainteté et dans l'obéissance. Lévitique 18, nous parle des lois morales ; elles n'ont pas été effacées, elles existent toujours.
Lévitique 18:22, nous dit que l'homosexualité est une abomination, « Tu ne coucheras point avec un homme, comme on couche avec une femme ; c'est une abomination ». Le Nouveau Testament nous confirme ces choses dans 1 Corinthiens 6:9-10, « Ne savez–vous pas que les injustes n'hériteront pas le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les dépravés, ni les homosexuels, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les insulteurs, ni les accapareurs n'hériteront le royaume de Dieu. » (SER). Nous ne devons pas voir la nudité de notre père, de notre mère, des autres personnes, exception faite bien évidemment des époux. Nous ne devons pas voir la nudité de la femme ou de l'homme avant le mariage.
Les dix commandements font également partie des lois morales. Ces exemples nous montrent de façon très claire que les lois morales sont encore en vigueur de nos jours et sont immuables. Ces lois n'ont pas été abolies et celui qui est en Christ marche dans la crainte de Dieu. L'Eglise est l'assemblée des saints.
Fuyez l'impudicité, comme Joseph l'a fait (Genèse 39 ; 1 Corinthiens 6:18). Pour avoir la haine du mal et du péché, il faut se soumettre à Dieu et il nous donne alors la force dont nous avons besoin. Se soumettre à Dieu, c'est se soumettre à sa Parole et à sa Puissance (Esaïe 59). Les lois morales sont inscrites dans la conscience de l'homme, elles sont gravées dans notre cœur, « Or, voici l'alliance que je traiterai avec la maison d'Israël, après ces jours-là, dit le Seigneur, je mettrai mes lois dans leur esprit, et je les écrirai sur leur coeur. Je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple » Hébreux 8:10.
Les lois sociales.
Ce sont des lois civiles régissant la vie sociale d'Israël, comme nous pouvons le lire dans Exode 21, par exemple. Ces lois n'ont rien à voir avec les croyants de la Nouvelle Alliance.
Conclusion
Il y a beaucoup de personnes qui réclament la dîme en avançant comme argument qu'elle existant bien avant la loi, du temps d'Abraham. Ils affirment que la dîme a été donnée par Abraham avant la loi et c'est pour cette raison qu'ils la réclament encore de nos jours.
Certains de ces prédicateurs veulent ignorer que les Ecritures parlent de trois sortes de lois :
- les lois cérémonielles (Hébreux 9 :1)
- les lois morales (Exode 20 : 1-17)
- les lois sociales ou civiles (Exode 21 :1-24).
Les lois morales témoignent de la nature de Dieu, ce sont des lois éternelles qui existent bien avant Abraham.
Les lois cérémonielles ont commencé dans le jardin d'Eden lorsque l'Eternel Dieu fit à Adam et sa femme des habits de peau et qu'il les en revêtit ; un animal a dû être sacrifié. Cet animal est une allusion à Christ qui a été fait justice pour nous. Tous les sacrifices d'animaux réalisés avant et après Moïse préfiguraient la mort expiatoire de Christ.
Les lois sociales sont les seules lois qui ont débuté avec Moïse, car elles concernaient exclusivement les Israélites.
Ces trois sortes de lois ont été institutionnalisées par Moïse, mais les deux premières (morales et cérémonielles) existaient avant ce dernier. Les quatre sortes de dîme faisaient bel et bien partie des lois sociales et cérémonielles. Or ces lois ne sont plus d'actualité sous la Nouvelle Alliance.
Il faut également dire que si les pasteurs vous réclament la dîme tout comme Abraham l'a donnée, il faudra prier pour que Melchisédech vous apparaisse également comme à Abraham pour lui donner votre dîme une fois pour toutes. Notez toutefois qu'Abraham n'a pas donné sa dîme à une église quelconque ou à un pasteur, et il n'en pas fait non plus une doctrine.
De quelle sorte de loi Jésus est-il venu accomplir et non abolir selon Matthieu 5 :17 ? La réponse est simple, il s'agit de la loi cérémonielle (sacrifices d'animaux) qui parlait de sa mort expiatoire en vue de notre rachat, de notre rédemption (Luc 24 :13-27, Luc 24 :45-47). Voilà pourquoi, à la croix, Jésus a dit dans Jean 19 :30 « Tout est accompli ».
En conclusion, nous pouvons dire que Jésus nous a rachetés en accomplissant les lois cérémonielles afin que nous pratiquions les lois morales (Ephésiens 2 :10). La justice de Dieu a été satisfaite par la mort de Jésus-Christ qui nous a rachetés et délivrés par son sang (Colossiens 1:12-14).
Le Seigneur nous a guéris par ses meurtrissures et nous a transportés dans le Royaume de son Fils bien-aimé en qui nous avons la rédemption et le pardon des péchés. Cependant, il importe que nous vivions pleinement dans la Nouvelle Alliance, car Jésus a parfaitement satisfait la justice de Dieu qui réclamait un sang pur.
Devant le trône de Dieu, Jésus a présenté son sacrifice ainsi que notre condition au Père, nous délivrant de la malédiction de la Loi (Galates 3:13), et nous bénissant de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ (Ephésiens 1:3).
Les quatre sortes de dîmes dont parle la Bible faisaient partie intégrante des lois cérémonielles (dont une portion seulement revenait aux lévites et sacrificateurs) et des lois sociales (dont une partie revenait au peuple juif). Ces deux lois n'existent plus sous la Nouvelle Alliance.
Nous pouvons examiner ensemble les passages de Hébreux 7:5-19. «Ceux des fils de Lévi qui exercent le sacerdoce ont, d'après la loi, l'ordre de lever la dîme sur le peuple, c'est-à-dire, sur leurs frères, qui cependant sont issus des reins d'Abraham... »
Qu'ordonne la loi aux Lévites qui exercent le sacerdoce ?
« Ils ont l'ordre, selon la loi, de lever la dîme sur le peuple » (verset 5).
Sur quoi la loi de la dîme repose t-elle alors ?
« Car c'est à celui-ci (le sacerdoce lévitique) que se rapporte la loi donnée au peuple » (verset 11).
Ce sacerdoce lévitique est-il changé dans la Nouvelle Alliance ?
« Le sacerdoce étant changé, il est nécessaire qu'il y ait aussi un changement de loi » (verset 12).
Donc, si la loi de la dîme repose entièrement sur le sacerdoce lévitique et que ce sacerdoce est changé dans la Nouvelle Alliance, qu'en est-il de la loi de la dîme ? La réponse est vraiment simple : « il est nécessaire qu'il y ait aussi un changement de loi » (verset 12), « ainsi, la première ordonnance a été abolie à cause de sa faiblesse et de son inutilité » (verset 18). Le sacerdoce lévitique et la dîme sont indissociables, d'après la Loi ; si l'un disparaît à cause d'un changement de loi, l'autre disparaît aussi.
Cyprien (200-258) fut le premier auteur chrétien à mentionner la pratique de soutenir financièrement le clergé. Comme les Juifs soutenaient les lévites sous la loi de Moïse, il a demandé à ce que les chrétiens soutiennent leur clergé avec la dîme. Au 10ème siècle la dîme était devenue obligatoire pour soutenir l'église d'état.
Aujourd'hui, le système Lévitique a été supprimé. Nous sommes tous des prêtres maintenant. Ainsi si, un prêtre exige une dîme, tous les chrétiens se donneront la dîme un à l'autre !
Beaucoup de pasteurs estiment qu'ils doivent prêcher la dîme pour rappeler à leur assemblée son obligation de les soutenir eux et leurs programmes. Et ils emploieront la promesse de la bénédiction financière ou la crainte d'une malédiction financière pour s'assurer que les dîmes rentrent au bercail.
La rémunération des pasteurs les transforme en professionnels. Elle les élève au-dessus du reste du peuple de Dieu. Elle crée une caste cléricale qui transforme le Corps vivant du Christ en affaires. Puisque le pasteur et son personnel sont « payés » pour faire le ministère ils sont des professionnels payés. Le reste de l'église s'enfonce dans un état de dépendance passive.
Le paiement d'un pasteur le force sans doute à plaire aux hommes. Il fait de lui l'esclave des hommes et non de Dieu (Galates 1:10).
Question : Faut-il encore payer la dîme sous la grâce?
Réponse 1 : Non, parce qu'il n'existe plus de Lévite aujourd'hui dans l'Eglise parce que c'est à eux que le peuple devait remettre la dîme.
Réponse 2 : Non, parce que tout chrétien est engagé dans le sacerdoce de Christ. Le chrétien est ainsi un sacrificateur pour Dieu par Jésus-Christ. Et même si les ordonnances de la loi mosaïque se rapportant à la dîme devaient être encore en vigueur, ce ne serait surtout pas les chrétiens qui devraient payer la dîme ; mais, bien au contraire, ce serait à eux d'en bénéficier, puisque de nos jours ce sont eux les sacrificateurs.
Réponse 3 : Non, enfin, parce qu'après avoir supprimé la loi de Moïse qui obligeait le peuple à donner la dîme de ses revenus, le Seigneur n'a plus donné de commandement se rapportant à la dîme.
Sous la période actuelle de la grâce, Jésus-Christ notre Sauveur nous a dégagés de la loi ; nous ne sommes donc plus sous la loi, c'est-à-dire que nous ne sommes plus tenus de pratiquer la loi, ni aucune de ses prescriptions.
De plus, Jésus-Christ, le nouveau et véritable souverain sacrificateur, a fait de nous (les chrétiens) un royaume des sacrificateurs. Or les sacrificateurs ne payaient jamais la dîme !
Si je réagis aujourd'hui, c'est à cause de la première phrase de Nicolas dans son commentaire 33 : « … ta dîme, ce sont tes impôts ». Il y a là une grave confusion de sens.
Au propre, le tribut (Ro 13.6) est « une contribution forcée, imposée au VAINCU par le vainqueur, ou payé par un État à un autre, en signe de dépendance, de soumission » (Petit Robert), alors que la dîme est une « portion des grains, des vins, des fruits, etc., qui se payait à l'Église, ou au seigneur du lieu, et qui en était ordinairement le dixième. » (Dict. de l'Académie, 8e éd.).
Ensuite, et préalablement à quelques remarques sur les citations bibliques proposées par Corinne, je recopie ci-dessous ce que j'avais déjà écrit dans ce blog sur le sujet.
<< J'ai constaté qu'on peut faire, par ce moyen, peser de lourdes charges financières sur des gens modestes, sans trop toucher des gens à l'aise. Pourquoi ?
<< Parce qu'on prend un enseignement spirituel au sens matériel (« or, c'est spirituellement qu'on juge des choses de Dieu. » 1 Co 2.14).
<< La dîme matérielle est aussi le constat d'une DÉPENDANCE : une communauté « s'installe », il y a un bâtiment, un local, donc des frais qu'il faut couvrir : entretien, conciergerie, intérêts, ... Il faut de l'argent et suffisamment de monde pour pouvoir payer ! Quand il y a un pasteur à payer, également. D'où une liberté de parole limitée : qu'arrive-t-il, lorsqu'un enseignement conforme à l'Écriture déplaît à des membres généreux de l'assemblée ? Ceux-ci risquent de quitter l'assemblée ! Donc, on passe sur certains textes (cf Michée 3.11) ou on biaise.
<< Dans les Évangiles, la dîme est mentionnée trois fois, toujours en mauvaise part (Mt 23.23, Lc 11.42 et 18.12). Dans Hébreux 7, elle ne peut être que SPIRITUELLE, puisque Melchisédec est l'image du Christ. D'autre part, la dîme de l'Ancien Testament doit aussi être comprise SPIRITUELLEMENT, car « la Loi possède une ombre des choses à venir » (Hé 10.1).
<< Le problème de la dîme dans l'Église me conduit donc à faire les remarques suivantes :
— le mot « dîme » apparaît 9 fois dans le N.T. : 3 fois dans les Évangiles pour des gens qui étaient encore sous la Loi, et 5 fois au chap. 7 de l'épître aux Hébreux. Et là, on passe du niveau matériel, visible, au niveau SPIRITUEL ;
— il n'y a NULLE PART, dans le N.T. d'enseignement demandant de pratiquer la dîme dans l'Église ;
— les ordonnances de la Loi sont une ombre des choses à venir ; elles sont donc à prendre SPIRITUELLEMENT. Spirituellement, la dîme signifie que ce sont les oeuvres humaines, notre qualité d'être humain (10) qui est consacrée à Dieu ; TOUTE notre part humaine : « la dîme sera sainte, |consacrée| à l’Éternel. » (Lév 27.32) Et pas le dixième des revenus ou des bénéfices ! Et cela, le plus pauvre peut s'en acquitter ! >>
Citation : « NDLR: … L'étude ci-dessous, sur les offrandes volontaires, remet un peu les pendules à l'heure... » De quoi parle-t-on ? De dîme, ou d'offrande volontaire ? Ce sont deux choses fort différentes, car l'offrande volontaire est en relation avec les SACRIFICES faits à Dieu, alors que les dîmes sont destinées aux Lévites, mais aussi à ceux qui les apportent. Et là, la citation de De 14.22–24 a été tronquée : « Et tu MANGERAS (de tout produit de tes semences …) devant l’Éternel ton Dieu, dans le lieu choisira l’Éternel ton Dieu pour que Son Nom y soit invoqué. Vous porterez les dîmes de ton BLÉ, de ton VIN, et de ton HUILE, et les premiers–nés de ton gros et de ton menu bétail, afin que tu apprennes à craindre l’Éternel, ton Dieu tous les jours. » (De 14.23)
« et nous apporterons les prémices de notre BLÉ, et le fruit de tout arbre, le VIN et l’HUILE, aux sacrificateurs, dans le trésor de la maison de Dieu ; et les dîmes de notre terre aux lévites. et eux, les lévites, prélèveront la dîme dans toutes les villes de notre soumission… car les fils d’Israël et les fils de Lévi apporteront les prémices du BLÉ, DU VIN, ET DE L’HUILE, dans les chambres où sont les ustensiles du sanctuaire, et les sacrificateurs qui font le service, et les portiers et les chantres. Et nous n’abandonnerons pas la maison de notre Dieu.» (Né 10.37, 39)
BLÉ, VIN, HUILE : la sainte Cène et l'Esprit-Saint.
La citation, tirée de Lc 18.12 : « La dîme de tous mes REVENUS » n'est pas correcte, la traduction de Segond étant fautive. C'est « de TOUT ce que je POSSÈDE (ὅσα κτῶμαι).
Hé 7.6 : « Abraham donna la dîme du BUTIN… »
à MELCHISÉDEK : « étant interprété, roi de justice, et puis aussi roi de Salem, c’est–à–dire roi de paix ; sans père, sans mère, sans généalogie, n’ayant ni commencement de jours, ni fin de vie, mais assimilé au Fils de Dieu, demeure sacrificateur à perpétuité. » (Hé 7.2–3)
Ainsi que je l'ai mentionné plus haut, cette dîme ne peut être interprétée QUE spirituellement, sauf à rendre le texte incohérent. Dès lors, la dîme prélevée sur les Lévites (No 18.26) est aussi à prendre dans un sens spirituel (Hé 7.9).
C'est aussi le cas pour Ge 28.20–22 (LXX) : « Jacob prononça un vœu : “Si YHWH Élohim est avec moi, s'Il me garde dans ce Chemin où moi, je marche, et s'Il me donne du Pain à manger et un Vêtement pour que je sois vêtu, s'il me fait revenir en SALUT dans la Maison de mon Père, alors YHWH sera mon Élohim ; Et cette Pierre que j'ai dressée comme une stèle sera pour moi la Maison d'Élohim. Et de tout ce que TU me donneras, je te donnerai en Dîme la dixième partie.” »
Si j'ai cité ces trois versets en entier, c'est parce qu'il y a là bien plus qu'une histoire ancienne. Ce récit n'a d'intérêt que parce qu'il me rappelle mon expérience :
— Je suis nourri du Pain vivant descendu Ciel (Jn 6.51)
— Jacob demande le Vêtement de celui qui vaincra (Ap 3.5, même mot)
— Je suis gardé sur le Chemin de la vie (Ps 91.11, même verbe), parce que Christ est le Chemin (Jn 14.6)
— M'étant retourné, j'ai reçu le Salut (2 Co 7.10)
— Je suis attendu dans la Maison de mon Père (Jn 14.2)
— Nous sommes Sa Maison (Hé 3.6), dont Christ est la Pierre de l'angle (1 Pi 2.7)
— Au Seigneur, je donne la part du vieil homme (1/10) qui est en moi (Col 2.11)
Ro 12.8 : « Que celui qui donne le fasse AVEC LIBÉRALITÉ. » Mauvaise traduction de Segond : ἁπλότητι : simplicité, franchise.
De même pour 2 Co 9.5 : « Qu'elles ne soient pas un acte d'avarice. » La cupidité, le désir d'avoir plus (πλεονεξίαν) n'est pas l'avarice qui l'attachement aux richesses. Il y a une nuance…
Et encore dans Hé 13.16 : « Dieu prend plaisir aux sacrifices de libéralité. » Le mot grec κοινωνίας signifie : échange, communication, communion ; cf. Ac 2.42, 1 Co 1.9, p. ex.
« Voir également le commentaire de Jésus suite à l'offrande de la veuve, dans Marc 12;43. » Oui, et se rappeler Mt 19.21 et Ac 2.44–45 : même pas le RMI ! Mais aussi ce que Paul disait aux Thessaloniciens (1 Th 2.9)
Pour Nicolas, encore :
Pas de pauvres dans l'Église, car « ils avaient tout en commun (κοινά) » (Ac 2.44 et 4.32), ils « participaient (communiaient, κοινωνοῦντες, aux besoins des saints » (Ro 12.13 – 15.26). Cf. également Mt 25.37–40.
Par contre, quand vous dites : « l'AT je te le rappelle contient des prescriptions pour la vie sociale / politique / religieuse des gens de l'époque », je suis profondément attristé que vous n'y trouviez que cela. C'est que le sens spirituel vous échappe, et vous passez à côté de trésors. Et pas seulement dans les livres des prophètes, car l'Écriture forme un tout : « Et commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliquait, dans TOUTES les écritures, les choses qui le regardent. » (Lc 24.27)
Origène a dit : « Et je n'appelle pas cette Loi un Ancien Testament si je la comprends en esprit. La Loi ne devient un Ancien Testament que pour ceux qui veulent la comprendre charnellement. ... Pour nous au contraire, qui la comprenons et l'expliquons en esprit et au sens de l'Évangile, elle est toujours nouvelle et les deux Testaments sont pour nous un Nouveau Testament, non à cause de la date temporelle, mais à cause de la nouveauté du sens. » (Homélies sur les Nombres).
En Christ
Michel
Merci particulièrement à Claudine pour cette explication édifiante sur la dime! J'en fais un copier/coller pour pouvoir le relire à tete reposée. Que Dieu te bénisse!
Lire aussi : "les enfants de Dieu doivent-ils payer la dîme ?" téléchargeable ici : www.blogdei.com/index.php...
