(...) Pendant huit longues années, le Hamas a tiré depuis Gaza des milliers de missiles, obus de mortier et roquettes sur des villes israéliennes voisines. Année après année, alors que ces engins étaient délibérément tirés contre nos populations civiles, pas une seule résolution de l'ONU n’a été adoptée pour condamner ces attaques criminelles. Nous n’avons rien entendu - absolument rien – de la part du Conseil des droits de l'homme des Nations unies, une institution mal nommée s’il en fut.

En 2005, espérant faire progresser la paix, Israël s’est retiré unilatéralement du moindre pouce du territoire de Gaza. Il a démantelé 21 implantations et déraciné plus de 8 000 Israéliens.

Nous n'avons pas obtenu la paix. Au contraire, nous avons maintenant une base terroriste soutenue par l’Iran à 80 kilomètres de Tel-Aviv. La vie dans les villes israéliennes proches de Gaza est devenue un cauchemar. Jugez-en : non seulement les tirs de roquettes ont continué, mais ils ont été multipliés par dix.

Encore une fois, l'ONU est restée silencieuse.

Finalement, au bout de huit années de cette agression ininterrompue, Israël a été contraint de réagir. Mais comment aurions-nous dû réagir ? Eh bien, il n'y a qu'un seul exemple dans l'histoire de milliers de missiles tirés sur la population civile d'un pays. Cela s’est produit quand les nazis ont bombardé les villes britanniques pendant la Seconde Guerre mondiale. Durant cette guerre, les Alliés ont rasé des villes allemandes, causant des centaines de milliers de victimes.

Israël a choisi de réagir différemment. Confronté à un ennemi qui commet un double crime de guerre en tirant sur des civils tout en se cachant derrière des civils, Israël a choisi de procéder à des frappes chirurgicales contre les lanceurs de roquettes.

Ce n'était pas une tâche facile parce que les terroristes tiraient des missiles à partir de maisons et d’écoles, utilisant les mosquées comme dépôts d'armes et d'explosifs, et circulant furtivement dans des ambulances.

Israël, en revanche, a tenté de réduire les pertes au minimum en exhortant les civils palestiniens à quitter les zones prises pour cibles. Nous avons lancé d’innombrables tracts sur leurs maisons, envoyé des milliers de messages texto et appelé des milliers de numéros de téléphones portables pour demander aux gens de partir. Jamais un pays n’est allé aussi loin pour épargner tout danger à la population civile de l'ennemi.

Pourtant, face à un cas aussi évident démontrant qui est l'agresseur et qui est la victime, qui le Conseil des droits de l'homme des Nations unies a-t-il décidé de condamner ? - Israël.

Une démocratie qui se défend légitimement contre le terrorisme est pendue et écartelée en effigie, et soumise à un procès inéquitable par-dessus le marché.

Avec ces critères faussés, le Conseil des droits de l'homme des Nations unies eût traîné Roosevelt et Churchill au banc des accusés comme criminels de guerre.

Quelle perversion de la vérité ! Quelle perversion de la justice !

Délégués de l'Organisation des Nations Unies,

Accepterez-vous cette farce ?

Parce que, si vous le faites, l'Organisation des Nations Unies reviendra à ce qu'elle était lors de ses jours les plus sombres, quand les pires violeurs des droits de l'homme, siégeaient pour juger des démocraties respectueuses des lois, quand le sionisme était assimilé au racisme, et quand une majorité aveugle pouvait affirmer que la terre est plate.

Si cette Organisation ne rejette pas ce rapport, elle enverra le message suivant aux terroristes de partout : Le terrorisme paie, si vous lancez vos attaques à partir de zones densément peuplées, vous aurez l'immunité.

Et en condamnant Israël, cet organe portera également un coup mortel à la paix.

Voici pourquoi.

Quand Israël a quitté Gaza, beaucoup espéraient que les attaques de missiles cesseraient. D'autres croyaient qu’à tout le moins, Israël bénéficierait d’une légitimité internationale s’il exerçait son droit de légitime défense.

Quelle légitimité? Quelle légitime défense?

La même Organisation des Nations Unies qui avait acclamé Israël quand il quittait Gaza et promis d'appuyer notre droit de légitime défense, accuse maintenant mon peuple, mon pays, de crimes de guerre !

Et pour quel motif ? Pour avoir agi de manière responsable en état de légitime défense. Quelle farce !

Israël se défend, à juste titre, contre le terrorisme. Ce rapport partial et injuste est un test clair et net pour tous les gouvernements.

Serez-vous avec Israël, ou serez-vous avec les terroristes ?

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