Euthanasie, le refus de la souffrance
Par nicolas, samedi 4 mars 2006 :: article lu 289 fois :: #25 :: rss
Christian est un citoyen ordinaire, médecin dans un grand hôpital. Il mène une vie sans histoires, il a un sens moral aiguisé, et les problèmes de notre société le préoccupent. Un jour, un de ses amis le contacte pour lui proposer de participer à un petit groupe de discussion informel sur les problèmes actuels. Christian accepte.Christian participe à ce groupe depuis un certain temps déjà, et il est devenu apprenti dans un loge maçonnique. Comme il est un homme sincère, qu'il veut faire bouger les choses dans cette société d'inertie et d'indifférence, Christian s'engage plus activement dans sa Loge. Christian désire devenir un maître.
Nous sommes loin des rituels sataniques où l'aspirant doit assassiner un grand nombre de personnes pour prendre du galon. Christian est seulement convié à s'engager à un niveau quelconque de la société, voire sur son lieu de travail, et à faire disparaître un peu plus ce "judéo-christianisme" qui représente un frein pour la libération de l'humanité.
Christian choisit d'assister les malades en phase terminale, pour les aider à choisir eux-mêmes leur fin. Sans relâche, il distille habilement dans l'esprit des familles des mourants l'idée que la mort doit se faire dans la dignité. Il réussit plutôt bien auprès des malades eux-mêmes, quand ceux-ci peuvent encore l'entendre.
Comme Christian est un homme aux mains propres, et qu'il n'a jamais fait une injection de sa vie, il délègue toujours cette tâche à une infirmière. Christian est un homme considéré. Christian est un homme humain. Christian milite pour le droit des hommes à mourir dans la dignité. Christian refuse de voir la beauté de l'être humain défigurée par les ravages de la douleur.
Christian est accepté par ses pairs dans son cercle maçonnique, et il a vraiment l'impression d'influencer le cours de l'histoire. Ses amis hommes de loi travaillent eux aussi sur des projets dans ce sens. Christian est sûr de n'être jamais inquiété si un fanatique quelconque venait à le mettre en procès.
Christian a oublié son serment d'Hypocrite, enfin je veux dire d'Hippocrate. Christian est un assassin, un dieu en blouse blanche désormais intouchable. Ses collègues se sont arrangés pour façonner l'opinion publique à leur idée.
Utilisant des personnes en vues, ils leur ont fait signer des décharges, comme à Bill et Hillary Clinton, affirmant se donner mutuellement la mort en cas de grave maladie. Bill et Hillary, ces bons chrétiens pratiquants, membres de l'Union des Baptistes du Sud, pour la façade.
Les amis hommes de loi de Christian assurent aux médias que la mort est l'issue la plus honorable dans certaines situations. Même l'église de Rome, contrôlant en sous-main cet ordre Maçonnique, s'autorise une petite entorse à la façade. Le suicide, preuve de grandeur ! Le choix de la fuite dans le néant et dans la mort, preuve d'une âme forte, indépendante, libérée du joug et des bassesses de la religion. Pierre, ministre de la République française, choisit le suicide, pour laver l'affront qu'il vient de faire à ses frères en Maçonnerie: il vient à nouveau de faillir, pour la troisième fois. Résultat: tu te suicides, Pierre B., ou c'est nous qui te suicidons. Ce qu'il fait, du moins à ce que l'on en a dit. Et en présence de ses amis, Pierre est honoré comme une âme noble par une belle épitaphe du curé du coin, devant les caméras du monde entier. Ses cendres d'homme libre reposent désormais aux pieds de sa déesse, la liberté, dans le Panthéon.
Oui, Christian et ses amis ont bien manipulé l'opinion publique, montant en épingle quelques exemples extrêmes et bien sentis. Christian et ses amis sont des hommes libres. Ils ont réussi à faire passer la pillule de l'avortement thérapeutique, légal dans le souci de la santé de la maman. Ils savent pertinemment que 95% des mamans pratiquent des avortements dit "de confort" et leur intoxication fonctionne si bien qu'ils en sont étonnés eux-mêmes.
Christian et ses amis ont réussi un nouveau et brillant coup: l'exception d'euthanasie. Ils sont désormais à l'abri et la phase suivante va pouvoir s'enclencher: comme pour l'avortement thérapeutique, c'est l'exception d'euthanasie qui confirmera la règle...
(Editorial paru sur voxdei.org le 20/02/2000)


Nous sommes loin des rituels sataniques où l'aspirant doit assassiner un grand nombre de personnes pour prendre du galon. Christian est seulement convié à s'engager à un niveau quelconque de la société, voire sur son lieu de travail, et à faire disparaître un peu plus ce "judéo-christianisme" qui représente un frein pour la libération de l'humanité.
Christian choisit d'assister les malades en phase terminale, pour les aider à choisir eux-mêmes leur fin. Sans relâche, il distille habilement dans l'esprit des familles des mourants l'idée que la mort doit se faire dans la dignité. Il réussit plutôt bien auprès des malades eux-mêmes, quand ceux-ci peuvent encore l'entendre.
Comme Christian est un homme aux mains propres, et qu'il n'a jamais fait une injection de sa vie, il délègue toujours cette tâche à une infirmière. Christian est un homme considéré. Christian est un homme humain. Christian milite pour le droit des hommes à mourir dans la dignité. Christian refuse de voir la beauté de l'être humain défigurée par les ravages de la douleur.
Christian est accepté par ses pairs dans son cercle maçonnique, et il a vraiment l'impression d'influencer le cours de l'histoire. Ses amis hommes de loi travaillent eux aussi sur des projets dans ce sens. Christian est sûr de n'être jamais inquiété si un fanatique quelconque venait à le mettre en procès.
Christian a oublié son serment d'Hypocrite, enfin je veux dire d'Hippocrate. Christian est un assassin, un dieu en blouse blanche désormais intouchable. Ses collègues se sont arrangés pour façonner l'opinion publique à leur idée.
Utilisant des personnes en vues, ils leur ont fait signer des décharges, comme à Bill et Hillary Clinton, affirmant se donner mutuellement la mort en cas de grave maladie. Bill et Hillary, ces bons chrétiens pratiquants, membres de l'Union des Baptistes du Sud, pour la façade.
Les amis hommes de loi de Christian assurent aux médias que la mort est l'issue la plus honorable dans certaines situations. Même l'église de Rome, contrôlant en sous-main cet ordre Maçonnique, s'autorise une petite entorse à la façade. Le suicide, preuve de grandeur ! Le choix de la fuite dans le néant et dans la mort, preuve d'une âme forte, indépendante, libérée du joug et des bassesses de la religion. Pierre, ministre de la République française, choisit le suicide, pour laver l'affront qu'il vient de faire à ses frères en Maçonnerie: il vient à nouveau de faillir, pour la troisième fois. Résultat: tu te suicides, Pierre B., ou c'est nous qui te suicidons. Ce qu'il fait, du moins à ce que l'on en a dit. Et en présence de ses amis, Pierre est honoré comme une âme noble par une belle épitaphe du curé du coin, devant les caméras du monde entier. Ses cendres d'homme libre reposent désormais aux pieds de sa déesse, la liberté, dans le Panthéon.
Oui, Christian et ses amis ont bien manipulé l'opinion publique, montant en épingle quelques exemples extrêmes et bien sentis. Christian et ses amis sont des hommes libres. Ils ont réussi à faire passer la pillule de l'avortement thérapeutique, légal dans le souci de la santé de la maman. Ils savent pertinemment que 95% des mamans pratiquent des avortements dit "de confort" et leur intoxication fonctionne si bien qu'ils en sont étonnés eux-mêmes.
Christian et ses amis ont réussi un nouveau et brillant coup: l'exception d'euthanasie. Ils sont désormais à l'abri et la phase suivante va pouvoir s'enclencher: comme pour l'avortement thérapeutique, c'est l'exception d'euthanasie qui confirmera la règle...
(Editorial paru sur voxdei.org le 20/02/2000)
















1. Le lundi 13 mars 2006 à 12:58, par tyler