700 personnes à Bordeaux, 850 à Strasbourg et 10 000 à Paris, la Marche pour Jésus a mobilisé dans 3 villes françaises
Par nicolas, samedi 4 mars 2006 :: article lu 256 fois :: #64 :: rss
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ntre 600 et 700 personnes selon les organisateurs ont défilé samedi dans les rues de Bordeaux. Ils étaient environ 850 à Strasbourg et plus de 10 000 à Paris... Attention, cet article est augmenté à mesure que nous recevons photos, rapports et témoignages, qui sont publiés les uns à la suite des autres, en bas de page...Entre 600 et 700 personnes selon les organisateurs ont défilé samedi dans les rues de Bordeaux. Ils étaient environ 850 à Strasbourg et plus de 10 000 à Paris. La Marche Pour Jésus a mobilisé les croyants dans 3 grandes villes françaises.

Mais d'abord, pourquoi seulement dans 3 villes? Selon Dominique Leuliet, responsable de la Marche Pour Jésus Paris, organiser une Marche dans une ville ne consiste pas seulement à rassembler quelques chrétiens: il s'agit avant tout d'une démarche d'unité. Plusieurs assemblées dans de grandes villes s'étaient portées candidates pour organiser une Marche, mais leur candidature n'a pas été retenues, au motif que la Marche ne doit pas être le fait d'une seule assemblée, mais de l'ensemble de la pastorale d'une ville - ou du moins d'une part significative.
A Bordeaux, une des plus grosses églises - sinon la plus grosse église - de la région n'avait pas souhaité participer, ni même inviter ses fidèles à s'y rendre. C'est néanmoins ensemble que les chrétiens de près de 19 églises évangéliques (charismatiques pour la plupart) de la Communauté Urbaine de Bordeaux ont défilé ce samedi, et cela tous griefs partisans mis de côté: Christ a été annoncé et manifesté dans l'unité, et il faut s'en réjouir (voir ci-dessous pour un compte-rendu plus détaillé).
Mais d'abord les chiffres, qui sans être essentiels (la Bible nous enseigne que Dieu agit aussi par un petit nombre, la foule n'étant pas toujours gage d'approbation divine) montrent que par milliers, les "fous de Jésus" sont sortis dans les rues de leurs villes pour Lui. Ils étaient entre 600 et 700 à Bordeaux - certains annoncent même 800, mais nous n'avons pas encore les chiffres de la Préfecture. A Strasbourg ils étaient 850 et, c'est une première, les organisateurs et les Renseignements Généraux sont d'accord à la dizaine près, après 2 décomptes. Les choses sont plus compliquées pour Paris, et c'est là aussi une première, puisque les autorités ont annoncé 32 000 personnes et les organisateurs... 10 000 ! Que s'est-il donc passé à Paris?
C'est simple à comprendre: la "manifestation" pour Jésus a croisé à un moment la manifestation du Parti Communiste en faveur du Non au Référendum européen. Etonnament cet incident - qui a tout de même causé à un moment la perte d'un morceau du cortège long de près d'un kilomètre en arrivant à Nation - a permis aux caméras de certaines télévisions (notamment la télévision Russe), présentes pour observer la manifestation du Parti Communiste... de relayer un moment le message chrétien ! Si France 2 et France 3 étaient présentes à Paris (le reportage de France 3 a été diffusé en région parisienne hier à 18h), les caméras ont plutôt boudé les rassemblement des autres villes, mais des journalistes et des photographes étaient néanmoins présents.

L'ambiance dans les 3 villes s'est révélée excellente et très encourageante, une centaine de décisions pour Christ ayant même été enregistrées à Paris lors de la prédication en plein air par l'évangéliste français Frank Alexandre, bien connu des visiteurs du site web TopChrétien. Excellente, oui, mais très ethnique aussi, fait remarquer l'écrivain et évangéliste Michèle d'Astier de la Vigerie, qui s'offusque de ce qu'il conviendrait d'appeler la tiédeur des églises françaises. Selon elle en effet (voir ci-dessous) il ne se trouverait plus que des immigrés pour élever bien haut la bannière de Jésus en France. Et ce fait est confirmé par l'organisateur de la marche sur Paris qui nous assure que, lors du concert en soirée, l'audience était "à 90% composée d'Africains et d'Antillais". Exagération? Réalité due aux changements démographiques que connaît notre pays? A Bordeaux, ville qui compte déjà pas moins de 7 églises ethniques, la marche comportait également une très forte proportion d'Africains et d'Antillais. Et c'est heureux car sans leur enthousiasme débordant nous aurions fait assez pâle figure ! Au Ciel, les barrières de race et de langues n'existeront plus, et merci Seigneur si nous commençons dès ici-bas à le vivre !
Parlons maintenant de la pluie, ou plutôt du beau temps. Car ce week-end nous avait été annoncé exécrable. Daniel Rivaud, un des organisateurs de la marche sur Strasbourg affirme: "La pluie s'est arrêtée 30 minutes avant le début de la Marche, et elle a repris exactement 3 minutes après l'ordre de dispersion". Ceux qui connaissent le Dieu Créateur du ciel et de la terre savent que ce genre d'évènement n'est jamais fortuit: Dieu veille sur tous les "détails", et de fait, la pluie a été retenue également à Bordeaux où malgré un ciel menaçant elle n'a fait qu'une petite percée de quelques minutes en fin d'après midi. Quand à la marche parisienne, elle a eu beau temps, à la stupéfaction des organisateurs de la manifestation du Parti Communiste, incrédules quand les organisateurs les assurèrent que Dieu retiendrait la pluie jusqu'en fin de journée...
Enfin, parlons de l'organisation. Celle de Bordeaux (où nous étions présents, voir ci-dessous), était remarquable et le service d'ordre extrêmement bien rodé et efficace: chapeau ! Mais c'est la sono qui a ici posé problème, un ennui qui à n'en pas douter sera corrigé à l'avenir. A Paris, 11 camions-sono (affrêtés par les 40 églises participantes) entraînaient chacun 1000 croyants derrière eux, pendant que place de la Nation une estrade de 15 mètres de long et des tours de sonorisation de 6 mètres, fournissant chacune 16 000 watts de puissance sonore s'apprétaient à recevoir choristes et prédicateurs.
Il faut le dire, et disons-le: Jésus a été glorifié samedi dans plusieurs villes de France. Par milliers, des gens ont entendu l'Evangile, et les croyants se sont réunis en plein air pour intercéder massivement sur des endroits stratégiques, croyant que Dieu ferait prochaînement des percées dans leur villes. Profitons-en pour courir, pendant qu'il fait jour, car si pour l'instant nous "mouiller" en public est un bien faible prix à payer, qu'en sera-t-il demain?

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"Nous n'étions que 10 000, pardon Jésus", par Michèle d'Astier
Au départ, nous étions 10.000. Quelle joie d'entendre proclamer Jésus place de la République, place de la Nation, et dans les rues de Paris, d'entendre chanter, par un peuple de toutes les couleurs et de toutes les origines, que Jésus-christ est vivant et qu'il règne. Quelle joie de savoir que derrière leurs fenêtres, ou sur les trottoirs, des gens entendaient proclamer que Jésus est la vie et qu'il y a une espérance dans ce monde sans espoir.
Nous aurions pu, nous aurions dû être 100.000! Alors tous les médias auraient bougé, les TV se seraient mobilisées, et ce sont soixante millions de Français qui auraient entendu proclamer que Jésus est vivant.
La Marche Pour Jésus est la seule occasion, une occasion unique une fois par an, de proclamer qu'il existe une Eglise qui garde la Parole de vie, une Epouse de Christ, libre et glorieuse. Quelle tristesse de voir que beaucoup d'églises locales ont préféré faire leurs propres oeuvres, en ordre dispersé. Leur absence était pesante. Etaient-elles absentes faute d'avoir le contrôle de l'opération et faute de pouvoir en tirer une gloire et un profit personnel? Elles ont boudé, dédaigné, boycotté cet événement unique, en laissant de surcroît les organisateurs, qui ont tout donné pour que des âmes soient sauvées - Et il y en a eu beaucoup de sauvées -, tout assumer et se retrouver dans la détressse financière. Pourtant, nous étions tous concernés au premier degré! A moins que notre foi en Christ ne soit que du folklore pour le dimanche matin, et que soyons fermés, indifférents, froids comme des tombes, face à la détressse de millions d'âmes qui courent vers l'enfer...
Je me souviens, en juin 68, nous étions un million à remonter les Champs Elysées avec le Général de Gaulle, simplement pour réclamer que la "chienlit" cesse et que la paix sociale revienne. Et le pays, effectivement, s'est calmé d'un coup. Samedi 21 mai, nous n'étions que 10.000, dont 90% d'immigrés, pour crier dans la rue que nous sommes messagers de paix et de vie dans un monde de peur, de colère et d'angoisse.
N'y avait-il donc quasiment que nos immigrés pour réclamer la délivrance de notre pays, intercéder et élever la bannière de Christ dans cette terre que Dieu nous a donnée?
Oui, une belle occasion a été manquée pour beaucoup d'obéir à Jésus en étant les témoins de Christ jusqu'aux bouts de la terre, et sans aller jusqu'aux extrêmités de la terre, d'être là, tout près, ensemble, au coeur de Paris, plutôt que de rester confinés dans notre église-bocal.
Seigneur, pardon pour ton Eglise de France et pour ton Eglise parisienne, frileuse et repliée sur elle-même! Ce n'est pas ta volonté, ce n'est pas ton commandement, ni la mission que tu nous a donnée, et ce n'est pas ta vision. Jésus, Pardon!
Michelle d'Astier de la Vigerie.
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Récit d'un "Marcheur pour Jésus" à Bordeaux, par Nicolas Ciarapica
Ce qui suit est un petit récit non officiel sur la Marche pour Jésus Bordeaux, qui s'est tenue hier samedi 21 mai, sous un ciel chargé mais clément... du moins jusqu'à 17 heures où n'il a plu que quelques minutes ! Le rendez-vous avait donc été donné à 13h30 place des Quinconces et d'emblée il faut le dire: nous étions nombreux. Il m'est difficile de donner une appréciation exacte de la foule, mais je dirais qu'environ 500 personnes étaient réunies pour marcher pour Jésus (les organisateurs parlent de 600 à 700 personnes, cela me paraît tout à fait raisonnable), dans une ambiance de joie festive. Et c'est bien compréhensible puisque le thème de cette année était "Christ, ma vie" - bien plus qu'un programme politique !
L'organisation
Organisée par une quinzaine de pasteurs, la Marche comptait un nombre non négligeable d'afro-antillais. Il faut dire qu'à Bordeaux sont maintenant installées pas moins de 7 églises charismatiques ethniques, toutes très récentes et au nom évocateur (La Révélation El Béthel, Nouvelle Alliance, Ochoa, Eglise Primitive Apostolique du Christ, etc.). D'autres toutes jeunes églises étaient également présentes, comme l'église béglaise La Croisade de la foi du pasteur Larue, l'émanation bordelaise de l'église parisienne Charisma, ou encore Béthel du pasteur Laurent Brice, qui possède un authentique et fructueux ministère d'évangéliste. Présentes également des assemblées plus "anciennes" (on compte pour les plus âgées en dizaines d'années) l'église charismatique La Moisson des Blés (pasteur Maurice Bronner, que je n'ai pas vu d'ailleurs), l'Assemblée de Dieu de Lormont, l'Assemblée de Dieu de Bègles, dont le pasteur Gérard Bachke est par ailleurs professeur de grec à l'Institut Biblique et Théologique d'Orvin (Suisse) et l'Eglise Protestante Evangélique d'Eysine, du pasteur Pierre Lespect. Certains, comme le pasteur Bernard Evrard de l'église évangélique Elim, venaient même de loin: avec 4 membres de son assemblée, il s'était déplacé depuis La Rochelle !
Mentionnons aussi, dans la mouvance pentecôtiste, la présence d'un groupe venu de l'église tzigane Vie et Lumière, qui a interprété un très beau chant sur la place Pey-Berland. Notons l'absence remarquée de l'ADD de Bordeaux, qui a semble-t-il voulu prendre ses distances avec le mouvement - tout comme elle avait récemment pris ses distances avec la Semaine de prière de l'Alliance Evangélique locale. Quand aux autres églises ou dénominations maintenant presque "historiques", elles étaient assez peu représentées, ou à titre individuel. Je n'ai vu personne de l'église baptiste de Caudéran, ni du cours de la Marne, ni même encore de l'Action Biblique. J'ai vu un seul frère de l'église baptiste de Latresne et nous-mêmes, qui fréquentons l'église évangélique libre de Bordeaux-Pessac. C'est donc à une marche très charismatique à laquelle nous avons eu droit, et il n'y a en cela rien d'étonnant puisque c'est l'orientation principale du groupe de prière qui se réunit spécifiquement pour l'intercession sur Bordeaux et pour le succès de cette Marche.
La Marche proprement dite
Le départ a été donné quelques minutes avant 14 heures et c'est encadré par la police que le cortège s'est mis en branle. Il faut ici saluer l'impeccable travail des organisateurs dont le service d'ordre a été remarquable d'attention et d'efficacité: aucun incident n'est venu troubler le déroulement de cette marche de proclamation et de prière. Le cortège s'est donc étiré en direction du centre ville, passant devant le Grand Théâtre pour se rendre à sa première halte, place Gambetta, où un frère africain adressa à la foule une prédication d'appel à la conversion très puissante. Cela me rappela les années 90 où notre groupe de rue haranguait les foules rue Sainte Catherine, quand notre frère Samuel D., chercheur et physicien béninois de son état, criait à la foule médusée de se repentir. La place Gambetta est connue pour être un haut lieu du trafic de drogue la nuit.
Menée "tambour battant" par un groupe de jeunes très dynamiques, la marche s'est poursuivie, empruntant un tronçon de la rue des Remparts, zone piétonne fameuse à Bordeaux. Perdus en fin de cortège - nous étions venus avec 2 de nos enfants - nous avions un peu de mal à entendre les chants qui étaient entonnés loin devant nous. Mais c'est sans peine que nous parvenions à scander avec la foule en battant des mains: "Jé-sus clap clap clap Jé-sus clap clap clap". Nous avons donc accéléré pour rejoindre l'avant du convoi, rue du Temple, pour une halte supplémentaire, en chanson, devant des habitants sidérés qui ouvraient de partout leurs fenêtres.
Le cortège est reparti pour une nouvelle halte d'intercession et de proclamation à Saint-Christoly, pour interpeller le locataire des lieux, Mamon, et lui rappeler les droits du propriétaire véritable, seule source de la véritable richesse: Jésus-Christ. Là, plusieurs personnes âgées ont écouté depuis leur balcon l'intégralité des lectures bibliques et prières et, à notre départ, une dame âgée a dignement applaudi: c'était l'un des nombreux encouragements de cette marche qui s'est déroulée sans oppositions.
Nouvelle halte devant l'hôtel de ville, d'où Mr Juppé a récemment été délogé au grand dam des bordelais, pour bénir les dirigeants politiques et lire aux passants ce que la Bible dit de nos devoirs à l'égard des autorités. Quelques jeunes ont interprété une petite saynète mimée destinée à rappeler aux spectateurs que le pardon est une vertu capitale, puis une jeune fille a raconté comment Dieu l'a aidée à surmonter un accident de la route qui avait en partie décimé sa famille. Une série de miracles divins l'avait aidée à pardonner son père terrestre et, par voie de conséquence, son Père céleste.
Une halte supplémentaire place Pey Berland nous a permis d'entendre de nouvelles proclamations de la Parole, ainsi que des chants interprétés par une quinzaine de jeunes tziganes, garçons et filles. Par manque de sono, l'évènement est resté néanmoins anecdotique et il fallut attendre l'étape suivante et finale, place de la Victoire, pour que les conditions d'écoute soient meilleures: des chants suivis d'une prédication par un évangéliste suisse purent y être donnés jusqu'aux alentours de 19h30.
Si vous avez des récits ou des expériences à raconter sur cette journée de Marche, merci de nous les envoyer par e-mail, nous les publierons ici.
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Rapport Marche Pour Jésus Strasbourg, par Daniel Rivaud
Le départ a été donné place de la gare, traversée du centre-ville de Strasbourg pour se terminer sur le parvis de la cathédrale.
Nous avons eu 850 participants avec cinq camions plateau, chacun comportant un groupe musical.
On nous annonçait une météo exécrable ! La pluie s'est arrêtée une demi-heure avant le début de la marche et a recommencé trois minutes après la fin.
Beaucoup de jeunes étaient présents. Des chrétiens venus de toutes les églises, de toutes tendances, de tout l'Est de la France.
Nous avons eu un temps de prière pour la ville, la région, les autorités locales, régionales et européennes...
A 17h30, liaison directe par téléphone avec la marche à Paris. Le dimanche, un article est paru dans les DNA (principal quotidien régional) et un reportage sur FR3 Alsace.

Article paru dans les Dernières Nouvelles d'Alsace, dimanche 22 mai
6e marche pour Jésus
Affirmation du Christ et de son évangile, la marche pour Jésus rassemble des croyants à travers le monde depuis 1987. Hier après-midi à Strasbourg, ils étaient prêts de 800 à défiler entre la place de la gare et le parvis de la cathédrale où le groupe pop lyonnais Spacymen, habitué des scènes chrétiennes, les attendaient. A mi-parcours, un longue halte place Broglie a été mise à profit pour le recueillement, entre prières, louanges, proclamations. Au coeur des prières, Strasbourg et sa population. Principal message : « Que le royaume du Christ descende sur cette ville ! »
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Marche Pour Jésus Bordeaux, récit de Martine Fernandez, Eglise Evangélique ELIM - La Rochelle
Présente à Bordeaux le 21 mai pour la marche pour Jésus, je veux témoigner de la fierté qui était la mienne d'être chrétienne et de la ferveur qui régnait dans les rues de Bordeaux.
Afficher notre identité, nos valeurs et notre espérance tous ensemble en faisant taire nos différences pour témoigner de ce qui nous réunit : Jésus.
Jésus revient, et c'est 600 à 800 Jean-Baptiste dans les rues qui annonçaient son retour et de la nécessité de se poser les bonnes questions.
La Parole a été proclamée avec force, conviction et assurance dans les rues et points stratégiques de la ville. Des pancartes avec des versets clés étaient élevées avec détermination. L'esprit d'intimidation a été vaincu c'est certain.
Tous les moyens d'expression ont été utilisés. Dieu a donné des dons et des talents et bien nous les avons vu à l'oeuvre : chants, danses, mimes tout à été bon pour lui rendre gloire et témoignage de notre amour et de la fierté de lui appartenir.
L'Eglise enfin dehors à visage découvert obéissant à son Maître devant l'urgence des temps cela faisait vibrer très fort.
"Préparer au désert le chemin de l'Eternel, frapper aux portes du ciel, semer prier et intercéder" voilà notre vocation ! Que toute la Gloire lui revienne !
Je béni tous les leaders des différentes églises représentées, les organisateurs, les autorités de la ville et les forces de l'ordre qui ont dû être surpris d'être béni par nos intervenants.














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