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Islamisation de l'Occident

Ismael ou Isaac, réponse à un mensonge publié dans le journal Libération

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Pour l'anthropologue Malek Chebel, le sacrifice d'Ismael par Abraham "est dans la Bible". Une réponse chrétienne à ce mensonge négationniste vieux comme le Coran.

L'islamisation de la société française se poursuit. Malek Chebel, anthropologue sympathique fréquemment invité par des radios, des télévisions et des journaux, fait partie - bien malgré lui - de la stratégie d'expansion de l'Islam. Si son discours se veut rassurant, derrière lui avance tout l'obscurantisme d'une religion qui ne peut ni ne veut se réformer. Si nous respectons monsieur Chebel, nous voulons tout de même dénoncer une erreur fondamentale qu'il répand sans qu'apparemment personne le contredise: la Bible affirme que c'est Isaac et non Ismael qui allait être offert en sacrifice par Abraham.

Malek Chebel affirme que le sacrifice d'Ismael "est dans la Bible"
"Musulman mais non pratiquant" selon ses propres termes, Malek Chebel est environné de l'aura que lui procure son bagage scientifique. Il veut expliquer aux français les beautés de sa religion dans un ouvrage paru récemment: "Le dictionnaire amoureux de l'Islam". Pourtant il perpétue sans s'en rendre compte l'un des mensonges antisémites les plus anciens et les plus fondamentaux de l'Islam: celui du sacrifice d'Ismael par Abraham. Aujourd'hui, c'est dans les colonnes du Nouvel Observateur que Malek Chebel affirme que c'est Ismael et non Isaac qu'Abraham a voulu sacrifier, avant que l'ange Gabriel l'en empêche. "Ce passage du Coran se retrouve, par ailleurs, dans la Bible", assène l'anthropologue en guise de vérité à des journalistes trop peu scrupuleux pour le vérifier eux-mêmes. Rien n'est plus faux.

Rétablir la vérité
Loin de nous l'idée de monter les unes contre les autres les communautés, et de mépriser une fête qui permet aux familles musulmanes de se retrouver chaque année: nous respectons cette tradition familiale. Nous nous élevons seulement contre un mensonge, historique, mais mensonge tout de même, dont la perpétuation pourrait nourrir la haine antisémite, et notamment dans les quartiers. Car il ne faut pas l'oublier, les récentes émeutes des banlieues ont débuté dans les mêmes villes qui ont connu récemment les agressions antisémites, de plus en plus fréquentes. Cette haine se nourrit de tout ce qu'elle trouve, et tout argument fallacieux, comme celui du Coran, la fortifie, la justifie même. En effet, à l'image de la Fable du Loup et de l'agneau, le Coran affirme que ce sont les Juifs qui ont falsifié le texte biblique. Répéter au 21e siècle, comme le fait Malek Chebel, une affirmation qui pourrait passer pour du négationnisme est plus que troublant: il faut y voir la racine de l'Islam, qui ne tolérant pas le Juif, veut l'écarter et le supplanter. A preuve les exigences sur Jérusalem "au nom du Coran" qui parle une seule fois d'une vague ville qui serait "à l'Est", alors que la Bible des Juifs parle près de 700 fois de Jérusalem. A preuve également, toujours à Jérusalem, la Mosquée d'Omar construite sur le site même du temple de Salomon dans le seul but d'empêcher les Juifs de le reconstruire. Rétablir la vérité biblique sur la question restaurera la paix et la fraternité entre les "enfants d'Abraham". Et cette vérité biblique, la voici: c'est Isaac et non Ismael qu'Abraham s'apprêtait à sacrifier. Mais, fait plus important encore, l'ange a retenu sa main: c'est cela qu'il est important de retenir, tout musulman sincère le reconnaîtra. Mais laissons parler la Bible elle-même.

Le texte biblique de Genèse 22
Abraham séjourna longtemps dans le pays des Philistins. Après ces choses, Dieu mit Abraham à l’épreuve, et lui dit: Abraham! Et il répondit: Me voici! Dieu dit: Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai. Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l’holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit. Le troisième jour, Abraham, levant les yeux, vit le lieu de loin. Et Abraham dit à ses serviteurs: Restez ici avec l’âne; moi et le jeune homme, nous irons jusque-là pour adorer, et nous reviendrons auprès de vous. Abraham prit le bois pour l’holocauste, le chargea sur son fils Isaac, et porta dans sa main le feu et le couteau. Et ils marchèrent tous deux ensemble. Alors Isaac, parlant à Abraham, son père, dit: Mon père! Et il répondit: Me voici, mon fils! Isaac reprit: Voici le feu et le bois; mais où est l’agneau pour l’holocauste? Abraham répondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchèrent tous deux ensemble. Lorsqu’ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait dit, Abraham y éleva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils Isaac, et le mit sur l’autel, par-dessus le bois. Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils. Alors l’ange de l’Eternel l’appela des cieux, et dit: Abraham! Abraham! Et il répondit: Me voici! L’ange dit: N’avance pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. Abraham leva les yeux, et vit derrière lui un bélier retenu dans un buisson par les cornes; et Abraham alla prendre le bélier, et l’offrit en holocauste à la place de son fils. Abraham donna à ce lieu le nom de Jehova-Jiré. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: A la montagne de l’Eternel il sera pourvu. L’ange de l’Eternel appela une seconde fois Abraham des cieux, et dit: Je le jure par moi-même, parole de l’Eternel! parce que tu as fait cela, et que tu n’as pas refusé ton fils, ton unique, je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix. Abraham étant retourné vers ses serviteurs, ils se levèrent et s’en allèrent ensemble à Beer-Schéba; car Abraham demeurait à Beer-Schéba. (Cette version de la Bible est la version Louis Segond 1910, une version classique et pas falsifiée ! Les manuscrits de la Mer morte, retrouvés en 1947, contredisent eux aussi le Coran, largement postérieur)

2 mots sur la stratégie de la peur
De la même façon que la peur a empêché de récolter des témoignages et des plaintes suite aux récentes agressions dans les trains, la peur empêche ceux qui le voudraient de s'exprimer au sujet du Coran. Car l'Islam est une religion qui, de tous temps à jamais, a perpêtré l'assassinat. Ceux qui parlent reçoivent des menaces, des fatwas - l'Histoire sanglante de cette religion l'a abondamment montré de l'an 618 à nos jours. Dans les pays musulmans eux-mêmes, il est impossible de changer de religion quand on est musulman. C'est au minimum le banissement familial, mais parfois la mort. Le statut de non musulman dans un pays islamique est de la même façon peu enviable: impossibilité d'accéder à certaines professions, impossibilité de témoigner en justice contre un musulman, impots supplémentaires, etc. La menace d'accusation de "blasphème contre Mahomet", menace encourant la peine de mort, ajoute à la difficulté de critiquer librement l'islam. "Il faut critiquer l'Islam", disait l'écrivain bangladeshi Taslima Nasreen, qui a failli le payer de sa vie. "Il faut critiquer l'Islam", continuait l'hebdomadaire Le Point, sous peine de communautariser et d'assimiler à l'Islam des jeunes issus de l'immigration - erreur que Dominique de Villepin avait commise dans un discours alors qu'il était encore Ministre des Affaires étrangères. Oui, l'Islam traîne derrière lui des siècles de casseroles haineuses, une effroyable histoire qui se poursuit partout où il est majoritaire et il persécute, opprime, écrase et assassine tous ceux qui pensent différemment, qu'ils soient juifs, chrétiens ou même tout simplement femmes. Dénoncer cela, c'est être contre une IDÉE et non contre des PERSONNES et c'est le jeu des idées en démocratie que de pouvoir les exprimer librement afin que chaque conscience éclairée puisse faire son choix.

Amis musulmans, lisez le Livre saint des chrétiens et des Juifs, vous y trouverez ce que votre tradition vous a caché ! Mr Chebel, je vous en conjure: corrigez désormais ce que vous dites à vos auditoires car en affirmant une chose aussi énorme sur la Bible, vous mentez sans vous en rendre compte et vous perdez tout votre crédit d'universitaire. Pire, vous confortez le complexe de toute une génération de personnes nourries de légendes et vous contribuez à propager ce qui les empêche de s'intégrer dans notre monde moderne.


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1. Le lundi 24 avril 2006 à 21:29, par Albeck

Monsieur,

je suis tombé par hasard sur votre site et voilà que depuis un peu plus d'une heure, au fil des articles parcourus, je vais de déception en désillusion…

Déception, car votre page semblait bien faite et riche en informations prometteuses, mais en dehors de quelques phrases sereines, je ne ressens aucun amour, aucune paix, ni aucune sérénité dans vos propos. Bien au contraire, j’y perçois même une vision de l’autre, de ce qui n’est pas chrétien, que je trouve pour le moins xéno-phobe, islamo-phobe, voire anti-sémite… En avez-vous conscience ? Je ne cherche pas à vous accuser ni à discréditer votre travail, mais il y a manifestement dans votre vision « des réalités autres » un défaut de compréhension. Vous donner l’impression de partir du postulat que ce qui est de l’Islam ne serait que folie, erreur, perdition… mais à vous lire, j’ai plutôt eu l’impression de re-lire une collection de stéréotypes et de clichés au dernier parfum à la mode, l’anti-sémitisme, dans son sens étymologique correct, qui est « hostile aux sémites ». Vous faites certes la distinction entre Islam et Musulmans, mais n’est-ce pas là une acrobatie linguistique de plus ?! Vous ne pouvez blâmer une religion, quelle qu’elle soit en la dissociant de ses adeptes. Les Protestants, hommes, femmes, enfants furent torturés et tués par l’Eglise catholique, ils furent martyrisés dans leur chair à cause de leur foi différente et pourtant chrétienne. La religion est indissociable de l’homme, elle est l’homme (et la femme !) et la relation à l’homme ! Stigmatiser une religion pour ce qu’elle est, revient à stigmatiser ses adeptes pour ce qu’ils croient.

D’où ma désillusion également, car sous le couvert d’un dialogue fictif avec les tenants de cette autre foi, vous ne faites que blâmer, montrer du doigt et condamner la seule autre foi monothéiste qui rend témoignage du Christ et de sa mission. Avez-vous lu Jean Prieur à ce propos ? Je vous recommande son « MUHAMMAD, Prophète d'Orient et d'Occident, _2003, EDITIONS DU ROCHER », orthographe la plus correcte cela dit en passant, avec un U prononcé OU, dans la mesure ou vous souleviez la question dans une note parallèle. Par ailleurs, je vous confirme que la transcription Ma-hummed qui devint Mahomet, signifie bel et bien l’inverse de Béni ou Loué, car dans la langue arabe parlée c’est le MA qui est employé en lieu et place du LA, reservé à la langue littéraire. Ce genre de lacune discrédite en général le sérieux de son auteur et malgré le fait que mon commentaire présent ne vise nullement à entacher la crédibilité de votre site, j’y ai néanmoins rencontré plusieurs lacunes graves.

Exemple ? Votre note sur Ismaël ou Isaac, objets du sacrifice…

Je vous assure que l’identité du « presque-sacrifié » n’a aucune importance pour moi, or je relève de votre argumentation une non-argumentation en fait ! Vous vous contentez de citer la Sainte Bible sans aucune explication ou ébauche de développement. Comme si là aussi vous partiez d’un postulat bien établi faisant de la Bible la preuve ultime. Or il n’en est rien et vous savez pertinemment, pour peu que vous ayez lu un certain nombre d’écrits sérieux sur la formation de la Bible, que ce texte est loin d’être fiable à 100%, car au cours de son histoire il connut, entre autres, maintes péripéties et tentatives de détournements au profit de tel clan, ou lignée, ou doctrine… sans parler des erreurs de copistes, des passages retranchés d'une édition à l'autre, présents dans telle version, absents dans l'autre... Sur la question d’Ismaël ou d’Isaac, les exégèses les plus objectives tendent à démontrer que comme dans de nombreux cas de figure, une note ou une précision en marge du texte finissait par être intégrée au texte même, entre parenthèses dans un premier temps, puis les parenthèses disparaissaient… ce qui peut expliquer la présence contradictoire du nom Isaac à cet endroit du texte... Certains exgégètes ont relevé jusqu'à 6 ou 8 auteurs différents pour certains passages de la Bible, certaines phrases mêmes...

Or que nous dit le passage concernant cette histoire ? Selon le texte même que vous citez (Louis Segond 1910) : « Dieu dit: Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai. »

La première information donnée est ton fils, TON UNIQUE, Or Ismaël était le premier né des deux et ce durant 14 années si mes souvenirs sont exacts. Donc durant 14 ans Ismaël était l’unique fils d’Abraham. Et pas n’importe lequel, celui qu’il aimait tant ! Abraham avait 86 ans lorsque Ismaël naquit, il en fut fier, heureux, père et fils furent circoncis ensemble, sur ordre de Dieu, Ismaël alors âgé de 13 ans et Abraham de 99 ans ! Le même jour, le destin du père et du fils (encore unique) sont scellés plus fort que jamais, puisqu’ils font alliance avec L’Eternel suite à la prière exaucée d’Abraham concernant Ismaël :

Genèse 17:20
A l`égard d`Ismaël, je t`ai exaucé. Voici, je le bénirai, je le rendrai fécond, et je le multiplierai à l`infini; il engendrera douze princes, et je ferai de lui une grande nation.

Il ne s’agit donc pas juste du rejeton de la servante, mais bien d’un enfant désiré, nommé par Dieu, et objet d’un amour paternel implorant Dieu pour la bénédiction et la pérennité de sa descendance.

Est-il besoin de citer d’autres passages où Ismaël est présenté comme aimé par Abraham et sujet de toute son attention…? (Comme dans Genèse 21 :12)

Mais reprenons la citation, après ton unique, celui que tu aimes, vient l’insertion du nom de l’enfant… Isaac… entre virgule et point-virgule et en complète contradiction avec la première information donnée… Contradiction souvent expliquée par l’alliance que Dieu établit avec Isaac ! Mais cet argument n’est pas sérieux et il est sans fondement! La Bible dit effectivement que d’Isaac sortira « une postérité qui te sera propre », mais dans d’autres versions de la Bible, cette même phrase devient : « car en isaac te sera appelée une semence », ou encore : « car c'est en isaac que ta postérité sera appelée de ton nom »…

L’on peut déjà constater qu’entre ces trois mêmes citations existe des différences importantes : La première introduit la notion d’appropriation de la descendance, la deuxième est la plus objective et la plus juste à mon sens, car elle se présente comme la traduction la plus neutre possible et la plus proche des versions en langues sémitiques, où l’on peut lire : « car avec Isaac est appelé pour toi une descendance », quant à la troisième l’on y découvre le mot « nom », ajout tardif, pour « mieux expliquer » ou orienter la compréhension…

Il y a donc une incompatibilité majeure entre ces passages censés être identiques, mais qui ne le sont ni dans les mots ni dans le sens finalement...
Ce que j’essaie de dire c’est qu’Abraham est inquiet, l’idée d’abandonner son premier-né et sa femme égyptienne lui déplait, mais il est prêt à obéir au Tout Puissant. Alors Dieu le rassure, le tranquillise en lui disant : Ne t’inquiète pas Abraham, je t’ai dit qu’ « A l`égard d`Ismaël, je t`ai exaucé. Voici, je le bénirai, je le rendrai fécond, et je le multiplierai à l`infini; il engendrera douze princes, et je ferai de lui une grande nation », mais il en sera de même pour Isaac, de lui je te donnerai aussi une descendance nombreuse. Autrement dit, laisse aller Ismaël comme Sara demande, il va se débrouiller et ne sois point déçu, car en échange de la descendance qu’il aura loin de toi, je t’en donne une autre de ton fils Isaac « Certainement Sara, ta femme, t`enfantera un fils; et tu l`appelleras du nom d`Isaac. J`établirai mon alliance avec lui comme une alliance perpétuelle pour sa postérité après lui »

C’est tout… et cette explication me semble tellement plus vraie et plus sereine. Mon cœur l’accepterait sans hésitation. Ces deux frères s’aimaient et furent séparés par la jalousie d’une mère un peu trop possessive… mais au final les deux furent bénis et que nous dit Dieu dans le passage concernant Ismaël ? Qu’Il le bénira et le rendra fécond, qu’il engendrera douze princes et que Dieu en fera une grande nation. Le terme « grande » ici ne fait pas juste référence au nombre de descendants, à cela il est fait mention dans le même verset avec les mots « je le multiplierai à l’infini »… Non, « grande » ici fait référence à la grandeur, la grandeur en toute chose, en matière d’honnêteté, d’amabilité, de respect, de générosité, d’amour, d’humanisme en somme, mais aussi de croyance, de foi et de révélation !

L’Islam n’est pas ce que l’on veut bien en dire ça et là… Certes c’est une religion du désert, qui a tranché net entre l’idolâtrie et le monothéisme pur, qui malgré des moyens dérisoires au départ, a gouverné une grande partie du monde en moins d’un siècle et ce ne fut pas principalement par la violence, plus d'un historien l'a démontré. Non pas qu’il n’y en ait jamais eu, bien-sûr que si, violence et mort accompagnent tout renouveau à un moment donné… même notre seigneur Jésus, Yeshua ou Issa, n'a-t-il pas déclaré « Pensez-vous que je sois apparu pour établir la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais bien la division » ou encore « N'allez pas croire que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive »…

Alors oui, bien-sûr qu’il y a des de la violence, mais comme par le passé vous ne la trouverez pas dans l’Islam, mais bien chez des islamistes d’extrême ignorance ou aveuglement que vous rechignez à distinguer des musulmans en général, allant même jusqu’à stigmatiser la religion elle-même en lieu et place des imbéciles qui la détournent. Comme si le mal était à la source… c’est en cela que je trouve votre démarche regrettable malgré une volonté de communiquer avec l’autre… Mais pourquoi Grand Dieu dépeignez-vous le côté obscur de cet autre si vous souhaitez réellement aller dans le sens de la Paix !?

Paix veut dire compréhension, aide, partage, sourire, amour du prochain...

Imaginerions-nous un Bouddhiste voulant parler objectivement du Christianisme, commencer par lire tous les ouvrages incendiaires sur l’histoire de cette religion plutôt que de lire ce que ses pères en ont dit, puis stigmatiser cette foi comme sanguinaire, esclavagiste et criminelle, car basée sur un livre sanglant, riche en tortures et massacre monstrueux… ? Les citations ne manqueraient pas… Cette démarche serait vouée à l'échec d'entrée de jeu et serait qualifié d'attaque vile et honteuse!

La Bible n’en reste pas moins un ouvrage de foi monumental, ayant en ce qui me concerne une préférence pour le Nouveau Testament, bien loin des horreurs meurtrières que l’on peut trouver dans l’Ancien et dont on ne trouvera aucun équivalent dans le Livre des Musulmans. Dois-je citer d'autres passages? Vous en trouverez dans Josué... malheureusement...

Cher ami, puisque vous semblez affectionner cette expression, je l’emploie volontiers à votre encontre, l’Islam que vous dépeignez est presque aussi éloigné de la vérité que nous ne le sommes vous et moi de la Création, du Big Bang si vous préférez… De plus, vous vous réclamez chrétien évangélique et journaliste amateur… Comment pouvez-vous concilier entre votre « mission » qui est de promouvoir la foi par le biais des conversions (indépendamment de l’appartenance à une église spécifique) et un minimum d’objectivé journalistique, même en amateur… ?! Vous lisez la Bible de façon littérale, à la lettre, car c’est l’un des critère de votre mouvement évangélique, démarche que je comprends parfaitement, mais comment faites-vous sachant que plusieurs versions existent et contiennent parfois des propos qui se contredisent sérieusement… ? L'autre problème est que vous appliquer cette même lecture littérale au Coran, négligeant le contexte la plupart du temps, passant sous silence ce qu’il contient de plus beau, notamment par rapport au Christ et à la Vierge, préférant mettre en exergue des propos sortis de leur contexte et des affirmations et des jugements stigmatisant bien éloignés de la Paix la plus élémentaire.

Je vous assure qu’il n’y a aucune colère dans mes propos, ni volonté de blesser votre foi ou celle de quiconque, mais je dois vous dire que vous êtes dans l’erreur, non seulement en matière de compréhension, d’analyse et d’interprétation du Coran, mais également dans la forme et la façon que vous avez choisi de vous exprimer sur l'Islam et les Musulmans.

Alors à mon tour de vous en conjurer… ce n’est pas de cette façon que vous aller œuvrer pour Dieu. Si vous le croyez, c’est votre liberté, mais sachez que ce chemin est loin d’être un chemin de Paix, car vos propos sont porteurs de noirceur et de violence… C’est mon ressenti quand je vous lis, ressenti suivi d’une question simple… A quoi ça sert ?
A quoi cela va-t-il vous servir ? Ou cela mène-t-il ? Trois questions d’accord… mais quelle que soit la réponse j’ai la conviction qu’elle nous entraînerait bien loin de ce que notre Seigneur Jésus avait déclaré :

« (7) Bienheureux les miséricordieux, car c'est à eux que miséricorde sera faite; (8) Bienheureux ceux qui sont purs de coeur, car c'est eux qui verront Dieu; (9) Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. »


Quant au Coran, ne déclare-t-il pas : « Dis: ‹Ô gens du Livre, venez à une parole commune entre nous et vous: Que nous n'adorons que Dieu, sans rien Lui associer et sans nous prendre les uns les autres pour seigneurs en dehors de Dieu› »


N'est-ce pas cela l'essentiel, n'est-ce pas là le lien qui devrait unir les humains vivants sur cette terre et rendre témoignage du Dieu Créateur, Celui Qui Est, l'Unique, l'Indivisible...?

Bien à vous

Albeck
24 avril 06

Ps: Ce texte est publié sur mon blog.

2. Le vendredi 29 juin 2007 à 07:58, par david

Bonjour,
Une question : pourquoi ne citez-vous pas l'argument de Chebel lorsqu'il affirme que le sacrifice concernait Ismael ? C'est la moindre des choses en matière de probité. Pire, c'est une façon de cacher (peut-être inconsciemment)ce qui vraisemblablement a tout l'air de vous gêner. Par ailleurs, monsieur, vous êtes tombé dans ce qu'il est convenu d'appeller une "pétition de principe" qui consiste à "prouver" par exemple que la Bible est authentique parce que c'est elle-même qui l'affirme. Bref, de l'autoréférence. Regrettable.
Enfin, vous accusez de mensonge le propos de Chebel. Toute opinion contraire à la votre ou à ce que vous défendez serait-elle mensongère? On appelle cela une critique ad hominem. Heidegger nous rappelle tristement cette réalité : quand on ne peut attaquer le raisonnement on attaque le raisonneur. Dommage.
A bon entendeur....

David
29/06/2007

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6. Le dimanche 27 avril 2008 à 19:13, par Arthur Gohin

Ismaël et non pas Isaac, pourquoi pas? Mais Malek Chebel abuse certainement en affirmant que le point de vue musulman est écrit dans la bible. Ce qu'on entend par bible c'est le texte hébreu ou la traduction grecque des septantes qui indiquent Isaac.

L'hypothèse d'une modification du récit d'origine par les hébreux, entre l'époque d'Abraham et celle de Qumran donc, peut être examinée. Mais comme c'est le seul cas repérable de modification de nom, cela fait un peu hypothèse ad hoc. Par contre on peut comprendre l'expression "ton fils, ton unique" comme adaptée à la situation où Ismaël avait été rejeté par Abraham. A contre cœur certes, mais concrètement il n'était plus membre de la famille.

Je penche donc nettement du côté de l'hypothèse Isaac.
Je me permets de rajouter que, à mon point de vue, Lucifer se fait passer pour Dieu dans cette histoire comme dans l'essentiel de l'ancien testament.

"Je sais maintenant que tu crains Dieu..."? Comme si Dieu avait un savoir temporel. Alors avant Il ne savait pas, maintenant Il sait? Le temps n'existe pas au royaume des Cieux, et de fait même Jésus Christ, qui tient tout du Père, savait tout de suite à qui il avait affaire (Jean 2, 23-25). Je n'accepte pas non plus que Dieu ait pu mettre une intention mauvaise dans le cœur d'Abraham pour l'éduquer, et nous éduquer par son exemple; pour Dieu la fin justifie les moyens?!!. Je n'accepte pas non plus l'expression "crainte de Dieu", que l'on cherche à adoucir en "respect de Dieu". "La crainte n'est pas dans l'amour, mais l'amour parfait bannit la crainte" (1Jean 4,18) indique bien que Dieu ne désire pas qu'on le craigne. Lucifer oui, c'est son mode de fonctionnement.

Lucifer est aussi le spécialiste des promesses illusoires. Ta postérité possèdera la porte de tes ennemis... toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité? Mais en fait les hébreux n'ont cessé d'être en guerre et envahis par leur voisins; et le génocide intégral des cananéens serait-il leur bénédiction?. Et au ch.12 "Je bénirai ceux qui te béniront et je maudirai ceux qui te maudiront"? Mais Jésus nous fait bénir ceux qui nous maudissent. Aurait-il donc aidé le Père par la même occasion à se convertir?!!!

Le glaive que Jésus apporte n'est pas dans la main des chrétiens mais dans celle de ceux qui les rejettent; Albeck comprend-il que Jésus nous appelle à renoncer à ce monde? Le prophète Mohammed lui ne l'a pas compris, c'est clair, il n'a pas été de ses disciples. Alors le rêve d'une communion entre musulmans et chrétiens, il se dissipe avec la parole de Jésus: "Qui n'assemble pas avec moi disperse".

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